Jacques Monclar (avant Antibes-Blois) : « Je la voyais venir, cette finale entre mes garçons ! »

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Jacques Monclar regardera le match, depuis les Etats-Unis. (A. Mounic/L'Équipe)
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Jacques Monclar, ancien international et désormais consultant pour BeIN, verra le match 2 de la finale d'accession pour la Betclic Elite entre Antibes et Blois d'un oeil particulier samedi (17 heures). Ses deux fils, l'un arrière à Antibes, l'autre directeur des opérations de l'ADA Blois, seront face à face.

Jacques Monclar, ancien international (201 sélections entre 1978 et 1988) et entraîneur professionnel (1989-2007), consultant pour beIN Sports depuis 2012 : « Je la voyais venir, cette finale entre mes garçons, mais la vraie émotion, c'est quand ils se sont qualifiés, davantage que la finale en elle-même puisque je la suis à distance des États-Unis. Bien sûr, j'aurais voulu vivre ça à leurs côtés, mais je ne suis pas plus mal là où je suis dans un sens (sourires). Ce qui me manque, c'est d'être auprès d'eux avant et après ces matches-là. Avant la finale, je leur ai envoyé le même texto en leur disant à quel point ce qu'ils font est bien, quoi qu'il advienne. Après le match aller, j'ai eu Ben par message et Julien en visio. Pour Ben, la situation est dure, il sait ce qu'il doit à Blois et vice-versa. Il imagine tous les gens que ça peinerait si l'ADA ne montait pas et ça lui gâcherait son bonheur de monter (avec Antibes). À Blois, il s'est restructuré, a progressé, après des moments difficiles à Antibes puis à Charleroi.

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Pour Julien, Blois, c'est une belle réussite car il s'est dédié à la structuration d'un beau club en partant de la Nationale 1. Ils vivent un grand truc comme tous ces clubs qui ont gravi les échelons, de Limoges à Nanterre en passant par Cholet, Chalon, etc.

Aujourd'hui (samedi), je serai dans l'avion entre Boston et San Francisco (où se joue le match 5 de la finale NBA lundi), mais je devrais voir le dernier quart-temps (d'Antibes-Blois) en arrivant à l'aéroport. Ou alors s'il y a du wifi dans l'avion, j'emmènerai LNB TV au septième ciel (rires). Bien sûr, l'un des deux va perdre, mais quand l'un d'entre nous gagne, tout le monde gagne.

Maintenant pour la lignée des Monclar, l'objectif sera de boucler un siècle de basket (sourires). J'ai fait ma carrière dans la continuité ou presque de celle de mon père (Robert, 142 sélections, a disputé trois tournois olympiques) qui a vraiment débuté la sienne en 1950. Alors, coach ou dirigeant, je souhaite à Ben et Julien d'être toujours là en 2050... »

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