Javier Tebas, un justicier à deux vitesses

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Le PSG n'a donc pas laissé partir Kylian Mbappé vers le Real Madrid, après avoir pour sa part dépouillé le Barça, mais aussi l'Inter ou Liverpool. Il fut d'ailleurs bien un des seuls à s'autoriser une pareille orgie, sans contribuer à fluidifier le marché. Avec un budget qui semble infini, et son appétit toujours insatisfait, il est clairement devenu par sa politique de recrutement - à défaut de pouvoir le juger sur son palmarès européen - un des ténors de l'UEFA, dans un sport qui est désormais d'abord une économie. Cette réalité n'a pas échappé à son pire ou principal ennemi sur le Vieux Continent, Javier Tebas, président de la Ligue espagnole. Mercredi sur Twitter, celui-ci n'a pas caché son amertume, voire son prochain combat : " Les clubs-états sont aussi dangereux pour l'écosystème du football que la Superligue. Nous avons critiqué la Superligue, car elle détruit le football européen et nous sommes tout aussi critiques envers…

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