Jean Alesi relaxé des accusations de dégradations aggravées

Jean Alesi relaxé par le tribunal correctionnel de Nîmes. (S. Mantey/L'Équipe)

L'ancien pilote de F1 Jean Alesi a été relaxé jeudi des faits de « dégradations du bien d'autrui par un moyen dangereux » pour lesquels il était poursuivi. Il avait reconnu avoir fait exploser une fenêtre du bureau de son ancien beau-frère avec un feu d'artifice en 2021.

Après avoir fait exploser la fenêtre du cabinet d'architectes de son ancien beau-frère à Villeneuve-lès-Avignon (Gard) avec un « gros feu d'artifice acheté en Italie », Jean Alesi était jugé ce jeudi pour « dégradations du bien d'autrui par moyen dangereux ». L'ancien pilote de Formule 1 a été relaxé par le tribunal correctionnel de Nîmes.

« Ce jour-là, je remontais d'Italie en voiture. À Ventimille, j'ai acheté un paquet de pétards. Il est d'usage dans le pays d'en utiliser lors des célébrations. Bêtement, j'ai voulu mettre en oeuvre cette tradition pour fêter les retrouvailles avec mon fils. Un fils que je n'avais pas vu depuis un an », a expliqué à la barre l'homme de 58 ans dont les propos sont rapportés par Midi-Libre.

La relaxe également pour son filsJugé pour complicité puisqu'il conduisait la voiture dans laquelle Jean Alesi s'est échappé, son fils Giuliano a également été relaxé. Dans ses réquisitions, le procureur avait demandé la relaxe du fils de l'ancien pilote automobile. Pour lui, aucun élément ne prouvait qu'il « ait eu connaissance de l'intention de son père ».

« J'ai dit à mon fils : ''Viens, on va faire un tour en ville''. Mais comme j'avais bu, il a préféré conduire. Si je lui avais dit : ''Viens, on va faire péter des pétards, jamais il n'aurait voulu sortir'' », a expliqué Jean Alesi, voulant à tout prix préserver la carrière de son fils au Japon.