De Jean-Claude Killy à Alexis Pinturault, la douane incubatrice de talents

Adrien Hemard
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"Rien à déclarer", si ce n'est des victoires et de l'or. Entre la douane et le ski français, l’idylle dure depuis déjà 68 ans, avec des grands noms tels que Jean-Claude Killy (triple champion olympique en 1968 ) ou Alexis Pinturault (champion du monde en 2019 et vice-champion olympique 2018) pour la sceller. Et pourtant, au commencement, il s’agissait seulement d’une union pragmatique. Avec ses 1000 km de frontières montagneuses, la France comprend au début des années 1950 qu’elle a besoin de douaniers à l’aise skis aux pieds. "A l’époque, l’idée était de recruter des douaniers de l’ouest du pays, mais pas du cru, pour éviter la corruption", resitue François Simond, ex-skieur reconverti directeur technique et sportif des douanes. Il développe : "Mais ils n’avaient pas la culture ski, et donc pas le niveau pour arrêter les passeurs. La douane a compris qu’elle avait besoin de bons skieurs, et c’est comme cela que la génération Killy a été embauchée, avant de vite devenir skieurs professionnels". Autrement dit, à la base, les athlètes sont bel et bien là pour assurer le contrôle des frontières.

La situation a depuis bien évolué. Depuis 25 ans, la douane a ouvert son recrutement à d’autres disciplines...

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