Jean-Louis Leca (Lens) évoque la cohabitation entre Gianluigi Donnarumma et Keylor Navas au PSG

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Le gardien lensois Jean-Louis Leca, qui alterne lui-même avec Wuilker Farinez dans le but de Lens, a évoqué vendredi la cohabitation délicate entre Donnarumma et Navas au PSG.

Lens et le PSG ont un point commun sur cette deuxième partie de saison : il n'y a pas de hiérarchie établie au poste de gardien. Jean-Louis Leca et Wuilker Farinez disputent chacun leur tour deux matches d'affilée avec le RCL. Le premier sera titulaire au Parc des Princes et il a accepté vendredi en conférence de presse d'évoquer la cohabitation difficile des gardiens parisiens Gianluigi Donnarumma et Keylor Navas.

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« J'avais fait une interview au début de l'année, où j'avais presque dit que ça allait se passer comme ça à Paris. Je ne pense pas qu'on puisse mettre clairement deux numéros 1. Il y a un n°1, un n°2, un n°3, j'en suis convaincu. Après, l'importance de la gestion est primordiale. Il faut être clair dès le départ. Quand Courtois signe au Real, Zidane a la même situation. Par contre, c'est très établi dès le démarrage : l'un joue la Ligue des champions, l'autre le Championnat. Il n'y a pas à se poser de question de qui va jouer.

Aujourd'hui, Paris a dans son effectif peut-être deux des cinq-six meilleurs gardiens du monde. Et de par cette gestion-là, il y a un poids qui pèse sur leurs épaules. On a vu des erreurs de Navas qu'on n'avait pas vues l'année dernière. Mais peut-être parce qu'il vit mal la chose. On a vu des erreurs de Donnarumma qu'on n'a jamais vues. Mais ce n'est pas la faute des gardiens, c'est la faute de la direction et des entraîneurs qui ne mettent pas les choses au clair dès le démarrage. »

« On vit une saison à Marseille, Monaco en début de saison, à Paris, à Lens cette année, qui est peut-être une année charnière, où les clubs s'aperçoivent qu'ils n'ont pas besoin que d'un bon gardien, mais de deux ou trois »

Invité à évoquer sa propre alternance, Leca n'a pas voulu entrer dans les détails : « Aujourd'hui, le plus important ce n'est pas l'alternance, ou les joueurs, c'est l'entité. Aujourd'hui, alternance ou pas, on en est là, bien placés (7e), donc ce n'est que positif pour le club, c'est le plus important. »

Il a été plus prolixe sur l'évolution des mentalités à propos de ce poste si particulier : « On vit une saison à Marseille, Monaco en début de saison, à Paris, à Lens cette année, qui est peut-être une année charnière, où les clubs s'aperçoivent qu'ils n'ont pas besoin que d'un bon gardien, mais de deux ou trois. Après, la seule différence c'est en tant que club, qu'entraîneur, comment vous gérez, ça car c'est un poste qui est à part. »

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