Jenia Grebennikov, le collectif dans l'ADN

Thierry Tazé-Bernard
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"La récompense collective est plus importante que la récompense individuelle." Jenia Grebennikov résume en une phrase son état d’esprit. Meilleur libéro du championnat du monde 2014, il avait moyennement apprécié de se trouver seul, sans autre joueur tricolore, sur le podium des lauréats. "Ce n’était pas tip-top", avoue-t-il. En plus, l’équipe de France avait échoué au pied du podium. Depuis, le libéro s’est rattrapé : victoire en Ligue mondiale cet été, victoire au championnat d’Europe avec en prime un statut de meilleur libéro sur cette dernière compétition, en compagnie d’Antonin Rouzier, MVP et meilleur marqueur, et d’Earvin NGapeth, deuxième meilleur attaquant.

Il faut dire que le collectif est presque dans son ADN. Petit, il n'a joué qu'à des sports collectifs: football, basket, hockey-sur-glace. "Le volley, c’était juste pour m’amuser avec mes parents, mon frère, sur la plage. Moi, j’étais plus hockey", avoue-t-il. Aujourd'hui, sur le terrain, il est libéro. Un maillot différent des autres, un rôle très spécifique au service des autres. Pas de smash, pas de service, pas d’attaques, "ce n’est pas le poste qui fait rêver", avoue-t-il. Mais la mission est essentielle : "On est un des premiers à toucher le ballon en défense....

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