Jeux 2024 : «La France doit changer son modèle»

Dans la perspective des Jeux Olympiques 2024, la France se prépare pour son incontournable rendez-vous. Mais pour préparer les champions tricolores, les structures et filières de formation ne sont pas toujours optimales. Le 10 Sport a enquêté sur la natation française, en prenant l’exemple des Etoiles 92, club qui met au centre de son projet performance, scolarité et lien social. Un modèle qui marche, une recette qui pourrait inspirer bien des fédérations.

Août 2020. En pleine année Covid, un projet complètement fou sort de terre. Ou plutôt de la tête de son fondateur, Etienne Passani. Son idée : Créer un club de natation privé, avec pour objectif d’évoluer dans l’ultra-performance mais aussi permettre à ses nageurs de concilier passion et scolarité. En s’appuyant sur le modèle des écuries anglo-saxonne, la structure Etoiles 92 prend vie. « On a créé des conditions qui nous permettent d’aller vers le haut niveau, avec des moyens supérieurs à ce qui se fait en général dans la natation », explique simplement Olivier Sangaria, l’un des entraîneurs du club francilien. Deux ans plus tard, le palmarès des Etoiles 92 est éloquent. Champion de France interclub, quatrième club élite et labellisé club excellence, le pari est déjà réussi. Une preuve vivante qu’avec des moyens et une approche différente, le sport français est capable d’être performant.

« Je n’ai pas d’aide, j’arrête »

Les moyens en question ne sont pas uniquement financiers. C’est le combat d’Etienne Passani, patron des Etoiles…

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