Avec les Jeux olympiques, le skateboard va-t-il perdre son âme ?

Théo Gicquel
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L’affaire avait fait grand bruit. Du skate aux Jeux olympiques. Une hérésie pour la culture skate, une apostasie du bitume pour ceux qui voudraient y participer. Mélanger la culture underground et libertaire du skate avec le classicisme et la rigueur des JO, le mariage n’avait rien d’évident. Lorsqu’en 2016, le skateboard est annoncé parmi les nouvelles disciplines olympiques à partir de Tokyo 2020 (avec le surf, l'escalade, le karaté et le baseball/softball), la fronde s’était élevée face à la volonté du CIO de dépoussiérer les anneaux olympiques.

Cinq ans plus tard, certaines rancoeurs subsistent ici et là, mais beaucoup l'ont accepté, prenant le parti d'accompagner les JO, qu'ils y participent ou non. A six mois des Jeux, la présence du skate - qui se déploiera entre les épreuves de Street et le Park où 40 hommes et 40 femmes se défieront - divise encore parfois une communauté qui a toujours voulu s’affranchir des carcans sociétaux depuis les années 1970. Mais la transition a néanmoins pu s'effectuer autant que les esprits ont fini par s'accoutumer à la présence du skate à l'olympisme.

"Il y a ceux qui jouent le jeu de l'olympisme et qui s’y préparent. Et de l’autre côté il y a ceux qui refusent en bloc et...

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