Jeux Paralympiques - Alexandre Léauté pour le titre, déceptions à l'épée... Ce que vous avez raté cette nuit (26 août) aux Jeux Paralympiques de Tokyo

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À 20 ans, le Breton Alexandre Léauté va jouer, ce jeudi matin, le titre paralympique sur le vélodrome d'Izu en poursuite individuelle. En escrime, Romain Noble n'a pas dépassé la phase de poules : voici ce que vous avez manqué aux Jeux Paralympiques de Tokyo, dans la nuit de mercredi à jeudi. Précoce et insatiable. Des qualificatifs qui risquent de coller un bon moment aux basques d'Alexandre Léauté. À 20 ans, cet hémiplégique de naissance est déjà quintuple champion du monde de para-cyclisme. Il va pouvoir, ce jeudi matin (8h30, heure française), offrir la première médaille d'or à la délégation française sur les Jeux Paralympiques de Tokyo en poursuite individuelle. Lors des qualifications de la nuit dernière, le Breton originaire de Saint-Caradec a déjà sacrément accéléré le rythme, améliorant au passage de sa poursuite le record du monde de la spécialité (3'31''817). Une embellie de courte durée. « C'est un bon début, un très bon temps, mais mon adversaire en a aussi réussi un excellent. En finale, il va falloir aller le chercher, il va falloir être très costaud dans la tête », déclarait alors Alexandre Léauté, après que le Belge Ewoud Vromant lui a répondu en 3'30''290. Seulement, quelques minutes plus tard, le Belge était disqualifié, semble-t-il pour un litige sur la selle utilisée. Et c'est en favori que le Français va s'élancer face à l'Australien Darren Hicks, pour ajouter de l'or à l'argent décroché mercredi par le nageur Ugo Didier et le bronze inaugural de la cycliste Marie Patouillet. lire aussi Portrait d'Ugo Didier, espoir encore plein d'ambitions après une première médaille aux Jeux Paralympiques Nouvelle déception pour Noble Comme la veille au sabre, Romain Noble n'a pu sortir des poules à l'épée (catégorie A). Une réelle déception pour l'escrimeur de 31 ans, spécialiste de cette arme, qui avait été médaillé d'argent individuel en 2012. À Tokyo, il n'a remporté qu'un de ses six assauts la nuit dernière. Yohan Peter « Sortir sur un huitième de finale, ça n'était sûrement pas le programme. Je suis déçu. On a travaillé dur, on a fait des performances. Mais je ne suis pas présent aujourd'hui » Quant à son coéquipier Yohan Peter (catégorie B), sa route s'est arrêtée en huitième de finale (battu par l'Ukrainien Anton Datsko, 11-15). « Sortir sur un huitième de finale, ça n'était sûrement pas le programme. Je suis déçu. On a travaillé dur, on a fait des performances. Mais je ne suis pas présent aujourd'hui. Je n'ai pas réussi à accrocher le niveau que j'ai habituellement, je le paie cash. Techniquement, je n'ai pas été bon. Maxime Valet nous avait ouvert la voie au sabre, même s'il a raté la médaille à un match. On a contre-performé, les épéistes. On va essayer de se remobiliser, se reconcentrer, et d'être d'attaque pour demain. » Les Français seront en effet sur le pont pour défendre le titre paralympique par équipes décroché à Rio. Les pongistes sortent des qualifs On commence à y voir plus clair en tennis de table après la deuxième journée de qualifications. Plusieurs Français ont ainsi validé leur sortie des poules dans la nuit, à l'image de Thu Kamkasumphou (52 ans, classe 2), tête de série n°2, quintuple médaillée paralympique (or en 2000 et 2008, argent en 2012 et 2016, bronze en 2004) et qui jouera directement les demi-finales. lire aussi Toute l'actualité des Jeux Paralympiques Fabien Lamirault (41ans, classe 2), tenant des titres paralympiques individuel et par équipes, qui jouera, lui, les quarts de finale. Comme eux, Stéphane Molliens, Florian Merrien, Maxime Thomas, Lucas Créange ou Mateo Boheas sont qualifiés pour la suite de leur tableau respectif.

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