Jeux Paralympiques - Cyclisme (F) - Marie Patouillet en bronze sur la course en ligne (C5) aux Jeux Paralympiques de Tokyo

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Pour ses premiers Jeux Paralympiques, Marie Patouillet s'est adjugé deux médailles de bronze : après la poursuite sur piste, elle a conquis ce jeudi celle de la course en ligne sur route (C5). C'est elle qui avait ouvert le compteur des Bleus dans ces Jeux Paralympiques de Tokyo, en décrochant une médaille de bronze dans la poursuite individuelle sur piste ; ce jeudi, Marie Patouillet (33 ans) s'en est offert une seconde en terminant 3e de la course en ligne sur route (classe 4-5).

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« Je n'en reviens pas, c'était extrêmement dur, a réagi la protégée de Grégory Baugé à Créteil, qui ne s'est mise au cyclisme qu'il y a trois ans. À chaque tour je me disais : "Allez, encore un, accroche-toi". Je ne m'étais pas fixé d'objectif de place, juste de suivre l'Allemande (Brachtendorf, finalement 5e) et l'Anglaise (Lane-Wright, 2e). Après, j'ai serré les dents. Je me suis fait décrocher, j'étais 4e avant de monter la dernière bosse... Franchement, j'ai tout donné, j'avais mal aux cuisses. » Marie Patouillet « La pluie, la boue, le froid, ce n'est pas quelque chose qui me fait peur. Au contraire, ça m'a mise en confiance mentalement. Je savais que je n'allais pas craquer là-dessus. C'était un temps pour moi. » Handicapée par une malformation de naissance au pied, Marie Patouillet sait qu'elle me manque d'expérience pour ce genre d'épreuve. « Je me faisais larguer dans tous les virages, il fallait que je fasse l'effort pour revenir. Je suis contente que ça ait payé avec une belle médaille. Ça aurait été une troisième médaille en chocolat... C'est bon, le chocolat, mais je voulais éviter la crise de foie », sourit cette médecin généraliste, qui avait en effet terminé à la 4e place sur le 500m sur piste, pourtant son épreuve de coeur, puis sur le contre-la-montre sur route. lire aussi Toute l'actu des Jeux Paralympiques de Tokyo Pour doubler sa mise de bronze, Marie Patouillet a pu compter sur un allié inattendu : la météo. « J'ai une formation militaire et, ces conditions, je les connais, promet-elle. La pluie, la boue, le froid, ce n'est pas quelque chose qui me fait peur. Au contraire, ça m'a mise en confiance mentalement. Je savais que je n'allais pas craquer là-dessus. C'était un temps pour moi. »

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