Jeux Paralympiques - Marie Patouillet en bronze, des finales en natation... Ce que vous avez raté cette nuit (25 août) aux Jeux Paralympiques de Tokyo

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Marie Patouillet a remporté la première médaille française, en poursuite individuelle, aux Jeux Paralympiques de Tokyo. En natation, Ugo Didier et Alex Portal se sont qualifiés pour leur finale respective : voici ce que vous avez manqué aux Jeux Paralympiques de Tokyo, dans la nuit de mardi à mercredi. La cycliste Marie Patouillet a ouvert le compteur des médailles tricolores, ce mercredi, aux Jeux Paralympiques de Tokyo. À 33 ans, et après seulement trois ans de cyclisme, elle s'est largement imposée face à la Néo-Zélandaise Nicole Murray dans la petite finale de la poursuite individuelle (C5 3000m). En revanche, le tandem formé par Alexandre Lloveras et Corentin Ermenault n'a pas réussi à compléter la belle première journée du cyclisme sur piste. Battus par les Polonais en poursuite individuelle (B 4000m), les deux Français finissent à la quatrième place.

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Deux finales en natation Si Claire Supiot, première Française à avoir disputé les Jeux Olympiques (1988) et les Paralympiques (2021) dans le même sport, n'a pas réussi à se qualifier pour la finale du 400m, pas plus que la jeune Émeline Pierre (6e de sa série sur 50m), deux nageurs Français vont jouer le podium aujourd'hui. En finale du 400m (S9), Ugo Didier est attendu pour une médaille. Le jeune homme (19 ans), né avec des pieds bots et une atrophie des membres inférieurs, a terminé deuxième de sa série (4'15''53), à un peu plus d'une seconde de l'Australien Alexander Tuckfield. Mais personne n'était allé plus vite dans la première salve matinale. « Il y avait un peu de pression, avec le pongiste (Florian Merrien) on a ouvert le bal de l'équipe de France. Pour la première course, je ne savais pas trop comment ça allait se passer. Au final, je suis très content de mon temps du matin. Reste à trouver les solutions pour nager plus vite (la finale est prévue à 10 heures en France) et, pourquoi pas, aller chercher une médaille. » lire aussi L'insatiable Ugo Didier prépare les Jeux Paralympiques de Tokyo plein d'ambitions Comme lui, un autre des nouveaux visages des Bleus plongera en finale : il s'agit d'Alex Portal, âgé lui aussi de 19 ans, qui souffre d'une déficience visuelle appelée albinisme oculaire, et qui affiche après sa deuxième place en série en 57''60, le 4e chrono sur 100m papillon (S13). Maxime Valet, un sabreur en petite finale Du côté de l'escrime, si Romain Noble n'a pu réussir à s'extirper de sa poule, Maxime Valet est doucement monté en puissance. Le Toulousain de 34 ans, paraplégique depuis une chute dans un trou aux abords d'un chantier en 2009, était médaillé de bronze aux Jeux Paralympiques de Rio au fleuret. Mais c'est au sabre qu'il doit disputer ce mercredi matin une finale pour le bronze face au Grec Panagiotis Triantafyllou. En demi-finale, le Français s'est incliné face au Chinois Yanke Feng (15-7). Avant l'opposition, Maxime Valet s'était pourtant montré confiant : « Il n'y a que des costauds mais c'est plutôt un bon tirage pour moi, c'est le genre de jeu qui peut me convenir. Ça va être dur mais si je maintiens ce niveau-là, ça peut le faire. Et ça va le faire », avançait l'interne en médecine. Maxime Valet « L'intensité est plus haute que ce que l'on est habitué (à trouver) en compétition, mais j'arrive à y répondre. Il faut garder ce niveau » Plutôt à l'aise dans une poule très relevée, il a pris la mesure de l'événement. « On voit que les scores sont très serrés. Il fallait sortir, passer dans le tableau. Ça, c'est fait. Maintenant, c'est une autre compétition qui démarre. L'intensité est plus haute que ce que l'on est habitué (à trouver) en compétition, mais j'arrive à y répondre. Il faut garder ce niveau », déclarait-il alors. lire aussi Les Jeux Paralympiques de Tokyo officiellement ouverts Dans la foulée, Maxime Valet s'imposait face au Canadien Mainville (15-9) : « C'est convaincant sur le contenu. Ce n'était pas facile, Pierre est un très bon copain sur le circuit. Psychologiquement, ce n'était pas facile d'aller se battre avec lui, contre lui. Content d'être resté sérieux jusqu'au bout, et que ça continue », commentait-il avant d'affronter le Russe Alexandre Kurzin, champion du monde en titre, qu'il a battu 15-10 après un « très gros match, très dur, mais avec une très grosse volonté ». Le Français n'a lâché aucune touche. « J'étais prêt au combat, j'y suis allé », ajoutait-il, comme une promesse de son engagement à venir pour accéder à la finale. lire aussi Toute l'actualité des Jeux Paralympiques

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