Jeux Paralympiques - Tennis de table - Pluie de médailles pour les pongistes français aux Jeux Paralympiques de Tokyo

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Le tennis de table va offrir sept médailles individuelles à la France. Quatre de bronze sont déjà tombées dans l'escarcelle, la couleur des trois autres restent à déterminer. Les premiers jours, il y avait de quoi se perdre. Des matches à n'en plus finir, des catégories démultipliées. Des victoires, des défaites, mais rien de beaucoup plus concret. Et soudain, ce sont des médailles qui se dessinent, qui s'agglutinent dans le bilan des Français sur ces Jeux Paralympiques de Tokyo. Avant la finale du n°1 mondial Fabien Lamirault lundi, celle de Mateo Boheas dimanche, et enfin l'ultime combat de la jeune Léa Ferney (17 ans) dans quelques minutes, les Bleus ont déjà engrangé quatre médailles de bronze, à l'image de d'Anne Barneoud et de Lucas Créange. Mais deux autres ont récompensé, tout en les frustrant, Thu Kamkasomphou et Maxime Thomas.

Pour sa 6e participation, Thu Kamkasomphou (52 ans) va donc rentrer à la maison avec une 6e récompense. Après l'or en 2000 et 2008, le bronze en 2004, elle a donc décroché le bronze pour la troisième fois. « C'est une belle médaille, même si j'étais venue pour autre chose. Au moins je rentre avec quelque chose », relativise la native du Laos, arrivée à Rennes à douze ans. C'est à cet âge qu'elle a commencé le tennis de table. Cinq ans plus tard, on lui diagnostiquait une maladie auto-immune, la périartérite noueuse. « Le match en finale a vraiment été difficile, mon adversaire m'a vraiment gênée avec ses services. J'ai essayé de donner le meilleur mais, encore une fois, je n'ai pas perdu que sur les services mais tout simplement parce qu'elle était meilleure que moi », regrette la Française alors très émue. lire aussi Toute l'actu des Jeux Paralympiques Comme elle, Maxime Thomas s'exprime avec des sanglots dans la voix. À 37 ans, il a obtenu sa 4e médaille de bronze, après celles par équipe de 2008 et 2012, et l'individuelle de 2016. Comme à Rio, il s'est incliné en demi-finales sur le n°1 mondial, le Turc Ozturk (1-3). « C'est une demi-finale compliquée. J'ai très bien débuté, manqué des occasions pour finir le premier set. Ça m'aurait fait du bien de passer devant, devine celui qui évolue en fauteuil depuis l'âge de 15 ans, atteint par une maladie auto-immune qui touche la moëlle épinière. Après, j'ai toujours cherché à développer du jeu, à faire ce pourquoi j'ai travaillé ces dernières années. Je suis content de ne pas avoir lâché, un peu frustré parce que j'ai eu des occasions et que ça n'a pas tourné en ma faveur. Je vais travailler dur pour aller le chercher dans les années à venir. Le niveau se densifie. » Maxime Thomas, médaillé de bronze « e suis très épanoui et j'ai vécu cette compétition individuelle de manière très intense, en profitant de chaque instant, en mettant beaucoup de plaisir, d'envie dans mon jeu, en créant » Pour autant, il était le premier à constater que « les 4 premières têtes de série s'affrontent en demi-finales ». « Clairement, j'avais les moyens de l'embêter un peu plus que ça. Je n'ai pas réussi à trouver les clés au bon moment, il a très géré le money time. Ça se joue sur des détails. J'ai mis beaucoup de choses en place ces dernières années. Je crois que ça porte ses fruits, en tout cas je suis très épanoui et j'ai vécu cette compétition individuelle de manière très intense, en profitant de chaque instant, en mettant beaucoup de plaisir, d'envie dans mon jeu, en créant. Je vais rester là-dessus. Une défaite, c'est dur, c'est frustrant. Je m'étais préparé pour aller le plus loin possible, et changer de métal parce que je suis habitué aux médailles de bronze aux Jeux. C'est déjà un bon résultat, mais il me reste un goût d'inachevé. Clairement, je veux qu'on aille chercher le titre, une autre médaille en tout cas, avec mes potes par équipe. Ils ont vécu une déception avec une élimination en quart ou en demi, on va se remobiliser et partir pour le quart de finale la semaine prochaine. »

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