Jim Walmsley remporte l'ultra-trail de Madère devant Thibaut Garrivier

·2 min de lecture

L'Américain Jim Walmsley s'est imposé sur l'ultra-trail de Madère, samedi. Il a devancé le Français Thibaut Garrivier et le Suisse Jean-Philippe Tschumi.

Il était grand favori. Et même si les conditions (pluie, vent, froid) et le profil très technique de la course ne semblaient pas à son avantage, il a tenu son rang. Jim Walmsley a remporté, samedi, l'ultra-trail de Madère, avec un temps de 12h58'14''.

L'Américain est parti avec un groupe de cinq avant de s'échapper assez rapidement et de ne plus être inquiété par la concurrence. Il a terminé avec 26 minutes et 44 secondes d'avance sur le Français Thibaut Garrivier. Ce dernier a signé une belle performance, d'autant plus qu'il ne disputait que son troisième ultra-trail à plus de 100 km. Le podium a été complété par le Suisse Jean-Philippe Tschumi (+ 40'41'').

L'Américaine Dauwalter également victorieuse

Chez les femmes, il y avait aussi une favorite : l'Américaine Courtney Dauwalter a remporté ce 115 km pour 7 000 m de dénivelé en 14h40'35'', devant la Française Audrey Tanguy (+ 1h35'42'') et l'Allemande Kathrin Goetz (+ 1h59'24''). Elle prend ainsi la 11e place au scratch d'une course qui a donné du fil à retordre aux quelques 800 coureurs engagés.

Très technique et vertical, le profil du MIUT a de quoi décontenancer beaucoup d'athlètes. « La course est vraiment ''challengeante'' et arrive très tôt de la saison. Ce n'est pas évident d'être prêt pour ce type de défis à ce moment-là de l'année », a expliqué Mathieu Blanchard, troisième du dernier UTMB et quatrième sur la ligne d'arrivée de Machico, samedi.

La petite soeur du Grand Raid de la Réunion

Celle que l'on surnomme la petite soeur du Grand Raid de la Réunion, n'a pas grand-chose à envier à son ainé, si ce n'est la longueur (115 km contre 161 km sur l'Île de la Réunion). Dès les premières centaines de mètres de la course, une montée extrêmement raide donne le ton de la journée. Et, entre le départ et l'arrivée au sommet du Pico Ruivo, 90 kilomètres plus loin, le parcours n'est qu'une succession de passages verticaux, avec de nombreux, très nombreux, kilomètres à grimper ou dévaler des escaliers.

Une expérience très exigeante, bien plus que pour beaucoup de courses d'ultra, compensée par la splendeur des paysages de l'île volcanique : la vue au sommet des ascensions fait rapidement oublier les milliers de marches qu'il a fallu avaler pour y parvenir.

lire aussi

Toute l'actualité d'Adrénaline

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles