JO 2022 - Kevin Rolland heureux et reconnaissant d'avoir été désigné porte-drapeau pour les JO de Pékin

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Après avoir frôlé la mort en 2019, le free skieur vice-champion du monde portera le drapeau de la délégation tricolore avec Tessa Worley, le 4 février, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'hiver au Nid d'Oiseau de Pékin. « Je suis trop fier d'être porte-drapeau, heureux et reconnaissant. C'est incroyable. Il y a deux ans et demi je n'aurais jamais cru revenir aux Jeux », a expliqué Kevin Rolland. Après avoir frôlé la mort en avril 2019 lors d'une tentative de record du monde depuis une quater pipe (tremplin en fort de quart de tube), participer à ses troisièmes Jeux est en soi une « victoire » pour le Savoyard. Dans un documentaire sorti il y a quelques jours et intitulé Résilience, il raconte d'ailleurs comment il est passé du coma aux Jeux. 88 Le nombre d'athlètes qui composent la délégation française aux JO de Pékin (4-20 février).
« J'ai envie de donner cette énergie positive, communiquer avec les athlètes et échanger. Je vais être derrière eux. J'ai vécu deux Jeux olympiques avec une médaille à Sotchi en 2014 (bronze en half-pipe) et connu une grosse désillusion à Pyeongchang ; je me tiens à leur disposition car je connais les grands rendez-vous. Je ne suis pas là pour faire du coaching mais je serai un supporter à fond derrière tous les champions », sourit-il. Il n'a d'ailleurs pas attendu la révélation officielle des trois porte-drapeaux de la délégation française, lors de l'émission Tout Le Sport sur France 3 mercredi soir, pour poster des photos sur Instagram où il saute en tenant le drapeau tricolore. Kevin Rolland « J'y vais pour donner le meilleur de moi-même et pas pour prendre des photos » Si le nonuple médaillé aux X Games dispute ses derniers Jeux à Pékin, il ne compte pas faire de la figuration. « J'y vais pour donner le meilleur de moi-même et pas pour prendre des photos, sourit-il. Je sais qu'il y a des chances que j'attrape la médaille. Ça va être dur mais je sais que c'est possible ». S'il ne fait pas parti des favoris, le free skieur jouera sa chance à fond lors des qualifications le 17 février au Denting Snow Park de Zhiangiiakou. En attendant, il souligne un autre symbole de sa présence à Pékin : « Il y a dix ans, un skieur freestyle n'était pas dans le paysage des sports d'hiver. Pour moi, ça représente beaucoup et ça montre qu'on a fait du chemin », souligne le vice-champion du monde de half-pipe. lire aussi Le programme complet des JO de Pékin 2022 Tessa Worley : : «Une aventure que je veux vivre aussi humainement»

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