JO - Athlé (H) - Huitième du 110 m haies des JO de Tokyo, Aurel Manga a vécu « quelque chose de grand »

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Déçu de son départ raté et de son chrono, Aurel Manga (8e en 13''38) se disait fier d'avoir atteint la finale olympique, jeudi, malgré une préparation délicate. Aurel Manga (huitième de la finale du 110 m haies en 13''38) : « Le départ a été difficile, à moitié au sol. À la maison, je dirais plus que c'était un départ éclaté au sol (sourire). C'est un peu dommage qu'il soit éclaté au sol sur une finale olympique, mais ce sont des faits de course, ça arrive. Si on revenait au mois d'avril, très peu de personnes auraient parié que je me retrouverais dans cette finale aujourd'hui (jeudi). Donc je suis fier. Et je remercie mon coach Giscard Samba d'être là tous les jours. Il supporte mes grands sourires à des moments où il faut être concentré, et les moments où je boude alors qu'il faut avoir le sourire. C'est énorme de faire une finale olympique. lire aussi Martinot-Lagarde est « encore très affamé » Le chrono n'est pas fameux, mais je suis allé au bout de cette course et je peux en être fier. Pour moi, c'est un cap de passé. Une finale olympique, ce n'est pas donné à tous. Plein de Français et d'internationaux rêvent de ça. J'ai eu la chance de faire partie des huit, c'est quelque chose de grand. « Il y a eu plein de choses qui auraient pu hypothéquer cette saison. Mais aujourd'hui je suis là et je suis fier. » En avril, j'ai enchaîné petits pépins physiques, déménagement et entretiens pour le travail. Merci à la SNCF qui m'a accueilli. Il y a eu plein de choses qui auraient pu hypothéquer cette saison. Mais aujourd'hui je suis là et je suis fier. Sur le départ, je voulais tout livrer. Et en livrant tout, j'ai peut-être livré un peu trop. Et en livrant un peu trop, je me retrouve limite au sol. Ce n'est pas question de tenter des choses, mais c'est livrer, parce que j'ai beaucoup bossé, beaucoup emmagasiné. Ne pas avoir l'étiquette de favori, c'est parfait : il n'y a pas de caméra sur moi, on ne me regarde pas, je peux rigoler comme je veux on ne va pas me juger. Aujourd'hui, j'ai pu finir huitième, personne ne me juge. Alors que (Grant) Holloway, il a subi la chaleur, la caméra, il essayait de bouger partout. Lui-même m'a dit : ''Je ne supportais plus.'' On voit l'effet que ça a sur quelqu'un qui était étiqueté favori. » lire aussi Toute l'actu des JO de Tokyo

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