JO - Basket (F) - Bleues - « Un torrent d'émotions » pour Sandrine Gruda et les Bleues, qualifiées en demies des JO de Tokyo

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L'intérieure française Sandrine Gruda décrit les sentiments qui ont traversé les Bleues lors de la fin de match à suspense contre l'Espagne (67-64), ce mercredi, en quarts de finale des JO de Tokyo. Et se projette sur la demie contre le Japon (vendredi, 13 heures). Alix Duchet (meneuse de l'équipe de France, qualifiée pour les demi-finales des JO de Tokyo) : « On est dans le dernier carré et la demi-finale va très vite arriver, contre un adversaire qu'on connaît, le Japon (vendredi, à 13 heures, heure française). Il va falloir repartir au combat. La dernière minute de ce match contre l'Espagne (67-64) a duré très, très longtemps. Après, on sait que dans le basket, les choses se jouent dans les dernières secondes. C'est tout dans le mental, malgré la fatigue qui s'installe. lire aussi Le tableau Il s'agit de rester concentré sur la prochaine possession, le prochain tir, sans penser à ce qu'il s'est déjà passé. Marine Johannès a mis un gros tir. On a confiance en elle, on sait qu'elle en est capable. On a fait preuve d'une belle abnégation défensive. Il ne fallait pas les regarder jouer, mais jouer avec elles les yeux dans les yeux. Le fait que ce soit l'Espagne, forcément, a une saveur supplémentaire. » Sandrine Gruda, intérieure de l'équipe de France « On était déterminées, soudées, et cette énergie nous a permis de résister et de remonter la pente » Sandrine Gruda (intérieure de l'équipe de France) : « Cette dernière minute a été... intéressante (elle éclate de rire). Je plaisante, c'était un torrent d'émotions. On était dedans et on essayait de garder la tête froide. Chaque mouvement, chaque attitude pouvait être décisif. Quand on les voit repasser devant après avoir mené tout le match, ce qui passe par la tête, c'est : ''Ah non ! Pas encore ! Pas ce soir, pas cette fois !'' On était déterminées, soudées, et cette énergie nous a permis de résister et de remonter la pente. Le fait de battre l'Espagne en quarts de finale des JO après tant de désillusions a une saveur assez sucrée. C'est fort. On a eu l'équipe pour et on ne compte pas s'arrêter là. Le sport co représente la France dignement sur ces JO et il nous fallait, nous aussi, aller le plus loin possible dans cette compétition. Il y a vraiment un élan d'encouragement au village entre tous les sports co. » Gabby Williams, ailière de l'équipe de France « On s'est retrouvées » Gabby Williams (ailière de l'équipe de France) : « On est restées calmes, dans le match, on a joué notre jeu. Marine (Johannès) a dit : ''On ne perd pas ce match !'' On était dans ce mode. Quand elle part sur son tir, je ne pense à rien. Elle est capable de les mettre, elle est clutch (décisive). Ça nous a fait vraiment du bien. Je ne voulais pas me sentir comme cet été après la défaite à l'Euro(en finale, 54-63, contre la Serbie). On est une nouvelle équipe et ce sont les JO. On veut maintenant notre revanche contre le Japon (défaite 70-74 au premier tour, le 27 juillet). On n'a pas joué notre jeu (lors de ce match perdu). C'était trop facile pour elles. Je suis content de ce qu'on arrive à développer aujourd'hui. On s'est retrouvées. On est surmotivées, on sait ce qu'on doit faire contre elles. »

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