JO - BLR - La sprinteuse Krystsina Tsimanouskaya en sécurité selon le CIO

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La sprinteuse biélorusse Krystsina Tsimanouskaya, qui a renoncé aux Jeux, a passé la nuit à l'aéroport de Tokyo et est en sécurité, assurent le CIO et le comité d'organisation des Jeux de Tokyo. Il reste encore beaucoup de flou autour de la situation de l'athlète biélorusse Krystsina Tsimanouskaya, qui a dû renoncer à participer aux Jeux après avoir critiqué sa Fédération sur les réseaux sociaux. « Je suis en sécurité et on est en train de décider où je vais passer cette nuit », déclarait-elle dans un communiqué publié sur Telegram dimanche soir par la Fondation biélorusse de solidarité sportive. Dans la nuit de dimanche à lundi, le CIO a publié un communiqué pour dire que l'athlète était effectivement en sécurité et qu'il avait demandé des explications au comité olympique biélorusse, dirigé par Viktor Loukachenko, fils du président Alexandre Loukachenko. « Le CIO et le comité d'organisation des Jeux de Tokyo (TOCOG) ont parlé à l'athlète biélorusse hier soir (dimanche soir) à l'aéroport d'Haneda. Elle se sentait en sécurité et a passé la nuit sur place », a confirmé lundi matin Mark Adams, porte-parole du CIO. Un rapport demandé au comité olympique biélorusse C'est James MacLoad, responsable des relations avec les comités nationaux olympiques, qui s'est entretenu avec l'athlète de 24 ans. « Nous lui apportons notre soutien. On veut savoir ce qu'elle veut faire. Elle est entre les mains des autorités et nous avons demandé un rapport au comité olympique biélorusse » a-t-il précisé. « On ne sait pas comment elle est parvenue à l'aéroport, c'est quand elle a demandé une protection que nous avons été mis au courant. Il y a énormément d'incertitudes », a poursuivi Masa Takaya porte-parole du TOCOG. « Nous devons nous occuper d'elle. On continue le dialogue. Nous voulons être sûrs de savoir ce qu'elle veut et nous avons eu un contact autour de minuit et un nouveau contact ce matin (lundi matin). Je ne sais pas qui est à ces côtés », a enchaîné Mark Adams en soulignant qu'elle s'était rendue à l'aéroport avec un groupe de seize Biélorusses. Les deux porte-parole n'ont pas levé toutes les interrogations autour de la sprinteuse et plaidé pour la confidentialité de certaines informations. Cette affaire ne va pas arranger les relations déjà tendues entre le CIO et le comité national olympique biélorusse depuis que le CIO a suspendu en mars dernier Viktor Loukachenko.

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