JO - Cinq raisons de veiller pour suivre les JO de Tokyo dans la nuit de mardi à mercredi

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Pourquoi rester au lit pendant que les meilleurs athlètes du monde s'emploient au Japon ? Voici cinq bonnes raisons de garder les yeux ouverts pour suivre les JO de Tokyo dans la nuit de mardi 2 à mercredi 3 août. 1. Eau libre : Grangeon pour venger Muller (départ 23h30) Première des deux épreuves olympiques, le 10 km femmes, qui s'élance ce mardi soir à 23 h 30 (heure française) sur le site de l'Odaiba Marine Park, a laissé des souvenirs amers au clan français. Il y a cinq ans, à Rio, Aurélie Muller avait pris la deuxième place avant d'être disqualifiée pour avoir gêné sa rivale italienne dans le sprint. La double championne du monde de la distance n'a d'ailleurs pas réussi à se qualifier pour Tokyo, laissant Lara Grangeon défendre seule les chances françaises. Passée du bassin à l'eau libre en 2017, la Néo-Calédonienne (29 ans) se pose en outsider (4e des Mondiaux 2019), elle qui se dit plus à l'aise sur le 25 km (médaillée de bronze mondiale). Très à l'aise en eau chaude (30 degrés attendus), elle devra batailler face à la tenante néerlandaise Sharon Van Rouwendaal, à l'Italienne Rachele Bruni, aux Allemandes Finnia Wunram et Léonie Beck, à l'Américaine Haley Anderson et à l'inoxydable Brésilienne Ana Marcela Cunha. 2. Golf : Qui pour succéder à Inbee Park ? (0h30) C'est reparti sur le Kasumigaseki Country Club. Après la victoire chez les hommes de l'Américain Xander Schauffele en fin de semaine, c'est au tour des femmes de se présenter face aux 18 trous du parcours japonais. Et sur la ligne de départ, on retrouve les Françaises Céline Boutier (départ à 3h03) et Perrine Delacour (3h47). Titrée en 2016 à Rio, la Coréenne Inbee Park est présente pour défendre sa couronne. 3. Athlé : Kevin Mayer lance sa ruée vers l'or (2h00) Recordman du monde du décathlon, Kevin Mayer est LA chance de titre pour l'athlétisme français à Tokyo. Dauphin du retraité Ashton Eaton à Rio, le Français, champion du monde 2017, est intouchable quand il est à son meilleur niveau. Mais comme il le dit tout le temps, il peut tout se passer au décathlon, des erreurs (essais mordus à la longueur à l'Euro 2018) ou des blessures (abandon lors des derniers Mondiaux). En grande forme cet hiver (titre européen en salle à l'heptathlon), Mayer a connu un coup d'arrêt au printemps avec une déchirure à un mollet. Complètement remis, il a ses derniers jours parlé d'une douleur au dos mais qui ne semble plus être un problème. Les premières réponses devraient être d'ailleurs données dès le 100 m (départ à 2h00, puis saut en longueur à partir de 2h55, lancer de poids 4h40), où le Français pourra se jauger face à ses adversaires et notamment le Canadien Damian Warner, son plus grand rival sur le papier. Chez les Français, les hurdleurs Aurel Manga et Pascal Martinot-Lagarde seront également à suivre lors des demi-finales du 110 m haies à partir de 4h00. 4. Kayak : Maxime Beaumont, la force de l'âge (2h51) À 39 ans, le Français Maxime Beaumont n'a plus beaucoup de temps pour performer à plus haut niveau. Et les épreuves de K1 qui s'ouvrent cette nuit (à partir de 2h30, série 4 pour le Français à 2h51) pourraient lui servir pour accrocher cette médaille d'or, après laquelle il glisse toujours, cinq ans après l'argent de Rio. Et même s'il a avoué être usé par les années et une saison éprouvante pour gagner sa place aux JO, il veut encore y croire. Chez les femmes, Manon Hostens, septième mardi en K2 500 m avec Sarah Guyot, remet ça également à partir de 3h54 en K1 500 m. 5. Athlé : Sydney McLaughlin pour imiter Warholm (4h30) Le 400 m haies masculin avec le nouveau record du monde du Norvégien Karsten Warholm a été le moment fort de la nuit précédente. Cette fois, au tour des femmes et les attentes seront les mêmes. Au départ, l'Américaine Sydney McLaughlin (21 ans), toute fraîche détentrice du record du monde de la spécialité (51''90 le 27 juin dernier) sera opposée à la précédente détentrice de cette marque, sa compatriote Dalilah Muhammad (31 ans, 52''16 aux Mondiaux 2019), et à la Néerlandaise Femke Bol, quatrième au bilan de tous les temps (21 ans, 52''37 cet été). En demi-finales, sous des trombes d'eau, les trois ont dominé les débats, se permettant d'en garder pour une finale qui s'annonce explosive.

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