JO - Escrime - Coraline Vitalis et Bolade Apithy ouvrent le bal en escrime aux JO de Tokyo

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Premiers escrimeurs à entrer en lice à Tokyo, dans la nuit de vendredi à samedi, l'épéiste Coraline Vitalis et le sabreur Bolade Apithy s'avancent en outsiders pour le podium olympique. Coraline Vitalis et Bolade Apithy n'auront qu'une seule chance de briller au Japon. Seuls représentants de leur arme en l'absence de qualification par équipes, l'épéiste et le sabreur ne sont pas favoris au podium olympique, mais ont néanmoins de sérieux arguments pour déjouer les pronostics. lire aussi Le programme complet de l'escrime aux JO de Tokyo Sixième au classement mondial, Bolade Apithy peut légitimement lorgner une médaille ce samedi. S'il reste sur une contre-performance lors de la seule épreuve de Coupe du monde disputée depuis le début de la pandémie, avec une 34e place à Budapest (Hongrie) en mars 2021, le Dijonnais de 35 ans aura pour lui son expérience. Exempté du premier tour, il fera son entrée en lice en seizièmes de finale contre l'Iranien Mohammad Rahbari à 6 h 10 (heure française). Le Français partira avec l'avantage psychologique d'avoir remporté leur dernière confrontation, qui remonte à novembre 2016, lors de la Coupe du monde de Dakar (Sénégal). Bolade Apithy s'était imposé 15 touches à 13. En cas de podium, il deviendrait le premier sabreur tricolore médaillé aux JO depuis 2008 et l'argent récolté par Nicolas Lopez à Pékin (Chine).

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Championne d'Europe en 2019, Coraline Vitalis (26 ans) sait gagner en grand Championnat. Pour sa première participation olympique, la neuvième épéiste mondiale peut se mêler à la lutte pour le podium ce samedi. Elle aussi exemptée du premier tour, elle aura fort à faire en seizièmes de finale face à l'Estonienne Julia Beljajeva, championne du monde en 2013, à partir de 3 h 25 (heure française). La Guadeloupéenne, qui a également remporté une épreuve de Coupe du monde dans sa carrière, aura à coeur d'effacer sa défaite au premier tour de l'étape de Kazan (Russie) en mars dernier. Défi de taille pour Vitalis : aucune épéiste française n'est montée sur le podium olympique depuis la médaille d'argent de Laura Flessel et celle de bronze de Maureen Nissima à Athènes en 2004. lire aussi Toute l'actualité des Jeux Olympiques

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