JO - Surf (F) - Pauline Ado à propos des premiers JO pour le surf : « Les Jeux de Tokyo, une expérience très positive »

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Les Français Pauline Ado et Jérémy Florès sont rentrés des JO de Tokyo ce vendredi. Passée par la fan-zone France Olympique du Trocadéro à Paris, la surfeuse basque a fait un point sur ces premiers Jeux pour le surf. « Comment avez-vous vécu ces premiers Jeux et ces quelques jours très intenses ?
S'il y a deux ans vous m'aviez dit que j'y serais, jamais je ne l'aurai cru. L'impression que j'en tire c'est surtout une expérience très positive malgré les résultats, où, c'est vrai, je suis un peu déçue. J'étais loin d'être parmi les favorites à la médaille, mais en surf il y a toujours des opportunités. Les vagues étaient très compliquées à surfer. Pensez-vous qu'avec de meilleures conditions vous auriez pu aller plus loin ?
Les conditions étaient très particulières en effet, il y avait beaucoup de règles, pas de public... Sur un autre spot, j'aurais peut-être eu d'autres résultats. Mais là, c'était très difficile de s'exprimer. Personnellement, je me sentais bien sur les vagues que j'ai eues, notamment en huitièmes, mais je n'ai pas eu assez d'opportunités malheureusement. Le surf est un sport très aléatoire, c'est compliqué de le prédire. Quel effet cela vous fait d'avoir reçu autant de messages sur les réseaux sociaux ?
On n'est pas toujours habitués à ça. Les Jeux Olympiques, c'est une tout autre dimension. C'était super de gagner beaucoup de followers et de recevoir autant de messages. Et d'un autre côté, on était aussi excentrés du village olympique, alors on a pu créer notre environnement serein sans trop de distractions.

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Est-ce que ces premiers JO vous ont donné envie d'être là dans trois ans, aux JO de Paris 2024 ?
Oui, complètement. Depuis que l'on sait qu'il y a les Jeux Olympiques, personnellement ça m'a donné une nouvelle motivation et de nouveaux objectifs. À Tokyo, on a eu un petit avant-goût de ce que ça peut être, donc ça me motive à continuer comme ça. Avez-vous prévu du coup d'aller vous entraîner à Tahiti ?
J'ai les Challenger Series avant, à l'automne, mais oui, c'est dans un coin de ma tête. Entre deux compétitions, j'aimerais vraiment partir m'entraîner à Tahiti. La Fédération a un camp de base là-bas, donc ça va être l'occasion pour nous d'aller y faire des stages, ou de m'y rendre de ma propre initiative. La Fédé est toujours super accueillante et dans l'eau il y a plein de gens pour nous conseiller. Ce n'est pas partout comme ça, donc il faut en profiter. » Florès : « J'ai fait le premier tube de l'histoire des JO » Neuvième de la compétition, Jérémy Florès est revenu, devant le public du Trocadéro, sur son parcours et cette première expérience olympique. « J'ai fait le premier tube de l'histoire des JO, je ne m'y attendais pas du tout. On aurait tous aimé que la note soit plus élevée », regrette le Réunionnais, avant d'ajouter avec le sourire : « Mais bon, à défaut de ramener une médaille, j'aurais au moins ramené un tube. » Le surfeur s'est également exprimé sur les conditions de surf plutôt difficiles à Tsurigasaki : « C'était très compliqué dans l'eau, mais on s'y attendait un peu à vrai dire. L'épreuve s'est jouée très rapidement et en trois jours c'était plié. C'était extrême et dur, mais une belle expérience. C'est aussi un bel avant-goût des JO 2024. » Le message est passé : rendez-vous dans trois ans, sur le spot mythique de Teahupoo, à Tahiti. - C. D.

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