JO de Tokyo : la chasse aux sponsors des athlètes plombée par la Covid

Hortense Leblanc
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Son truc à lui, c'est le skeet, une discipline de tir olympique. Mais à quelques mois des Jeux, Eric Delaunay se mue en chasseur... de sponsors. Une recherche qui s'avère plus compliquée en période de crise sanitaire, alors que de nombreuses entreprises ont subi des pertes de chiffre d’affaires depuis un an. Souvent non-professionnels, beaucoup de sportifs de haut-niveau sont salariés et bénéficient d’emplois du temps aménagés pour s’entraîner, mais leur salaire ne suffit pas à financer leur pratique sportive et les nombreux frais qui en découlent.

Pour Eric Delaunay, employé par le ministère des Sports comme conseiller technique national, une saison coûte entre 35 000 et 40 000 euros, financés à 40% en moyenne par les sponsors : "J’avais une dizaine de sponsors. Trois ou quatre ont arrêté de m’accompagner et des contrats n’ont pas été renouvelés. Un autre m’a demandé à revoir sa participation à la baisse". Une situation que le Normand explique par la crise économique : "Quand les entreprises connaissent une baisse d’activité et sont parfois obligées de licencier, le premier levier pour faire des économies est d’abord de couper les budgets de sponsoring".

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