Jono Gibbes, après la victoire de Clermont contre Lyon : « On est entré dans une dynamique positive »

Jono Gibbes. (E. Garnier/L'Équipe)

Le manager de Clermont Jono Gibbes est très heureux de voir son équipe progresser de match en match. Après la performance défensive face à la Rochelle, l'ASM a puni Lyon en inscrivant six essais ce samedi (43-20).

Jono Gibbes, manager de Clermont, après la victoire contre le LOU ce samedi (43-20) : « Depuis Toulon, on est entré dans une dynamique positive. C'était un match différent que celui face à la Rochelle où on n'avait pas trop eu le ballon. On est en train de bâtir quelque chose de solide et surtout on a une marge de progression car on prend trois essais trop facilement.

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Le public était là, encore plus que contre la Rochelle. Ça change de la saison dernière mais l'an dernier on était difficile à supporter. Raka est très bien. Ça s'est vu à son retour de vacances, il avait forcément travaillé car il était déjà bien physiquement. Aujourd'hui, il est complètement investi dans ce qu'on met en place. »

Yohan Beheregaray (Clermont) : « L'objectif était de gagner, de rester invaincu à Michelin. On a été bons sur les contacts, les collisions et ensuite, on a les joueurs pour faire la différence derrière. Le public nous a aidés à conserver le point de bonus car on était cuits en fin de match. Peut-être que l'état d'esprit a changé par rapport à l'année dernière, qu'on met plus d'exigence et de rigueur dans le travail. »

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Kendryck Lynn (Lyon) : « Les seuls points positifs, c'est Botha, Tuisova et les bonnes rentrées de Guillard et Charcosset. Sinon pour le reste... On a du mal à sortir de notre camp. On ne respecte pas le jeu, le ballon en voulant marquer des essais en deux séquences à dix mètres de notre ligne. On a du mal à gagner le ballon, à le garder. On manque de leadership, de lucidité sous pression et d'intelligence quand ça va mal. »

Patrick Sobela (Lyon) : « On a manqué de précision au début. On donne des munitions et on se fait contrer. On connaît nos défauts mais les adversaires les connaissent aussi maintenant. Quand on fait les choses à l'envers, ça facilite le travail pour l'adversaire et nous, ça ne nous aide pas en termes de confiance. Ça fait très mal à la tête avant la venue de Bordeaux. »

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