Jorge Sampaoli, la cicatrice argentine

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"Je n'écoute pas et j'avance." Cette phrase, Jorge Sampaoli l'a dans la peau. Littéralement. Elle est inscrite sur son bras gauche, au milieu de ses nombreux tatouages faisant référence aux titres des groupes de rock argentin dont il est fan. Celle-ci est extraite d'une chanson interprétée par Callejeros, une de ses bandes préférées. "Elle résume assez bien sa vie", assure un proche. Ne pas écouter et avancer. Comme quand il était gamin à Casilda, une commune tranquille de 40 000 habitants située à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Rosario. Personne ne voulait croire aux rêves de ce petit gars surnommé "el Zurdo" - le gaucher - passionné de football, éphémère employé de banque, allergique aux études et surtout trop agité pour un endroit où la sieste se respecte. Il voulait atteindre le monde professionnel en partant des profondeurs des ligues amateurs de l'intérieur du pays. Il n'y parviendra…

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