Judo - Justice - Margaux Pinot publie une photo et ne comprend pas la relaxe d'Alain Schmitt

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  • Alain Schmitt
    Judoka français
  • Margaux Pinot
    Judoka française

La judoka Margaux Pinot a publié ce mercredi une photo de son visage tuméfié. Elle explique ne pas comprendre pourquoi son compagnon, Alain Schmitt, qu'elle accusait de violences conjugales, a été relaxé mardi. Margaux Pinot a réagi ce mercredi à la relaxe de son compagnon Alain Schmitt, prononcé la veille pour manque de preuves par le tribunal de Bobigny. La judoka de 27 ans accusait l'ex-entraîneur de l'Etoile Sportive du Blanc-Mesnil et ancien médaillé de bronze mondial en 2013 de violences conjugales. Sur son compte Twitter, Pinot a posté une photo de son visage tuméfié et trois messages.
« Dans la nuit de samedi à dimanche, j'ai été victime d'une agression à mon domicile par mon compagnon et entraîneur,
écrit la championne olympique par équipes mixtes aux JO de Tokyo. J'ai été insultée, rouée de coups de poing, ma tête a été frappée au sol à plusieurs reprises. Et finalement étranglée. » « J'ai cru mourir, poursuit-elle. J'ai plusieurs blessures dont une fracture au nez et 10 jours d'interruption temporaire de travail. Aujourd'hui la justice a décidé de le relaxer. Que vaut leur défense calomnieuse face à mes blessures, et le sang jonchant le sol de mon appartement ? Que manquait-il ? La mort au bout, peut-être ? C'est probablement le judo qui m'a sauvé. » Agbégnénou scandalisée À la barre, mardi soir, Alain Schmitt, 38 ans, avait contesté ces accusations. « Je ne lui ai pas mis de coup de poing ou de coup de boule, avait-il lancé. Ces traces, ce sont les endroits où on s'est cognés. Et s'il y en a partout, c'est qu'on s'est cognés pas mal. »

La relaxe obtenue par Alain Schmitt a également suscité la réaction de Clarisse Agbégnénou. « Je n'ai pas les mots pour exprimer tout ce qui se passe dans ma tête et mon corps en tant que femme face à ce que ma coéquipière Margaux Pinot a subi, a publié la double médaillée d'or aux JO de Tokyo. D'autant plus choquée de la décision de la justice. Que faut-il pour que les sanctions tombent, la mort ? » De son côté, le parquet de Bobigny a décidé de faire appel de la relaxe d'Alain Schmitt.

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