Pour la Juventus, tous les chemins passent par Bergame

·1 min de lecture

Tous les scénaristes du monde vous le diront : un héros n'est jamais aussi grand que lorsqu'on le confronte à un vilain idéologiquement en tous points opposés. Batman castagne le Joker, Luke Skywalker s'escrime avec Darth Vader, et le football italien s'empoigne désormais avec une Némésis issue de son propre terreau, sang de son sang, chair de sa chair : Andrea Agnelli. C'est une lutte ouverte, violente et sans merci qui se joue depuis que le président de la Juventus a lancé en grande pompe la Superligue, ce projet vite délaissé par l'Inter et l'AC Milan, mais auquel la Vieille Dame s'accroche obstinément. Dans des bastons de cette ampleur, on en arrive toujours à brandir des symboles, des étendards, pour personnifier le combat. Hasard du destin : ce mercredi soir en finale de Coupe d'Italie, puis ce week-end en Serie A, c'est l'Atalanta, ce "petit club de province" qu'avait ouvertement méprisé Andrea Agnelli un an plus tôt, qui tient entre ses…

Lire la suite sur sofoot.com

SO FOOT.com
SO FOOT.com
Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles