Le K4 hommes sur le podium à la Coupe du monde de Poznan

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Guillaume Burger, Maxime Beaumont, Quilian Koch et Guillaume Le Floch Decorchemont. (A. Mounic/L'Équipe)
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La Coupe du monde de Poznan (Pologne) s'est achevée avec la 3e place du K4 500 m de Guillaume Burger, Maxime Beaumont, Quilian Koch et Guillaume Le Floch Decorchemont, au lendemain des victoires en para-canoë de Nélia Barbosa et Rémy Boulle.

La 2e étape de la Coupe du monde de sprint aura été largement bouleversée par les conditions météo, notamment le vent qui a occasionné de nombreux retards et même l'annulation de finales B et C. Mais l'on retiendra, une semaine après sa 9e place à Racice (République Tchèque), la progression du K4 500 m qui a décroché ce dimanche à Poznan (Pologne) la 3e place.

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Le quatuor composé de Guillaume Burger, Maxime Beaumont, Quilian Koch et Guillaume Le Floch Decorchemont appréciait ce podium à 1''30 des Ukrainiens et 15 centièmes des champions olympiques allemands. « On a su réagir par rapport à la prestation de la semaine dernière car, en finale à Racice, nous n'avions pas été top, admettait Guillaume Le Floch Decorchemont. On a su trouver les bonnes pistes de travail toute la semaine. Et ce, même avec les reports de course et les conditions compliquées. On a fait la course qu'on voulait et cela nous met sur des bonnes bases de travail. »

Maxime Beaumont, vice-champion olympique 2016 en K1 200 m.

« On va avoir deux mois pour se préparer, encore élever notre niveau et s'installer sur le podium de façon durable »

Maxime Beaumont, le vice-champion olympique 2016 en K1 200 m - discipline qui a disparu du programme olympique, ce qui a conforté le jeune quadra à s'orienter définitivement vers l'équipage - explique : « La semaine dernière, on avait posé de bonnes bases. On a capitalisé de course en course, d'entraînement en entraînement, en améliorant des choses, ce qui nous a permis de nous rapprocher des leaders. Ces performances nous sélectionnent pour les Championnats d'Europe (Munich, 18-21 août) et du monde (Halifax, 3-7 août). On va avoir deux mois pour se préparer, encore élever notre niveau, aller chercher les premières places (il manquait plusieurs nations, dont l'Espagne, en Pologne) et s'installer sur le podium de façon durable. »

Sélection le 2 juin

Sans tomber dans l'euphorie, François During, le directeur adjoint de la performance, appréciait que « l'équipe de France a montré un visage différent à Poznan avec plusieurs bateaux en finale A et une médaille pour les K4 Hommes ». Il saluait aussi les places « encourageantes » des C2 hommes (Léonard-Bart, 6e) et femmes (Renard-Dorange, 7e). « Je tiens malgré tout à féliciter chacun, notamment le K2 femmes pour sa capacité d'adaptation, ajoutait-il. Entre le Covid, la météo, les reports de courses, tous nos athlètes n'ont pas pu aller au bout de leur course. Il est clair que cela va complexifier la sélection (le comité se réunira le 2 juin). »

Nélia Barbosa, médaillée d'argent aux Jeux Olympiques.

« J'avais beaucoup d'appréhension avant de partir car la semaine a été très longue. Cela n'a pas été facile de nous entraîner avec les conditions météorologiques et, nerveusement, il fallait tenir »

À Poznan, les spécialistes de para-canoë étaient également en lice, et les deux médaillés paralympiques de Tokyo, l'été dernier, ont marqué les esprits : qu'il s'agisse de la médaillée d'argent au Japon, Nélia Barbosa (catégorie KL3 200 m), ou du médaillé de bronze Rémy Boulle (KL1 200 m), ils se sont tous les deux imposés, tandis qu'Abel Aber (VL3 200 m) terminait à la 3e place. « Je suis contente, j'ai réussi à faire une course et un chrono satisfaisants, réagissait Nélia Barbosa. J'avais beaucoup d'appréhension avant de partir car la semaine a été très longue ; cela n'a pas été facile de nous entraîner avec les conditions météorologiques et, nerveusement, il fallait tenir. La pression est tombée dès que je suis montée dans le bateau. Cette victoire valide tout le travail depuis des mois, avec une préparatrice physique, Mathilde Uson qui m'a beaucoup aidée et cela a joué aussi sur le mental. Et tout cela en collaboration avec mon entraîneur Claude Alaphilippe, ce qui a créé une belle alchimie. »

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