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Kadidiatou Diani, attaquante des Bleues : « On sait pour quoi on est là »

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Au lendemain de la victoire en quarts de finale de l'Euro contre les Pays-Bas (1-0 a.p.), l'attaquante de l'équipe de France Kadidiatou Diani a rappelé ce dimanche que l'objectif n'était pas encore atteint.

« Au lendemain de la qualification en demi-finales de l'Euro, acquise aux dépens des Pays-Bas (1-0 a.p.), quel est votre état d'esprit ?
Forcément il y a beaucoup de joie, on a réussi à enfin passer ce cap des quarts de finale. Il y avait beaucoup de joie dans le vestiaire, on a vraiment profité. Aujourd'hui on essaye de switcher un maximum pour mieux se préparer pour la suite, parce que ce n'est pas encore fini.

« Physiquement, on est préparées pour aller jusqu'au bout »

Vous êtes une des trois joueuses de champ à avoir débuté les quatre rencontres dans cet Euro (Bilbault, Diani, Renard). Comment digérez-vous cet enchaînement ? Comment se préparer au mieux pour l'Allemagne ?
On a eu un mois de préparation avant. Le but était de bien se préparer pour essayer d'arriver jusqu'au 31 juillet. Je fais confiance à notre staff, je pense que la préparation qu'on a faite a été de bonne qualité. Physiquement, on est préparées pour aller jusqu'au bout.

Comment expliquez-vous l'impression de sérénité qui se dégage du groupe ?
Ça fait quelques années qu'on a l'habitude de jouer ensemble, on se connaît toutes. On connaît chacune nos caractères. Le plus important, ç'a été cette sérénité et cette entraide durant les matches, même si ça n'a pas toujours été facile. C'est important d'avoir une coéquipière pour nous dire des mots qui vont nous rassurer, nous aider quand on est un peu moins bien.

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Quelle est la part de Corinne Diacre dans cela, par ses mots et ses attitudes ?
C'est une coach qui nous parle assez souvent, notamment avant les matches. Elle est là pour nous rassurer, nous donner des directives sur ce qu'on doit réaliser sur certains types de matches. Elle a eu un rôle assez important, notamment depuis le début de la compétition.

Disputer une demi-finale d'Euro, c'est une découverte pour vous. Y a-t-il de la crainte, ou plutôt l'envie d'en découdre ?
Arriver jusqu'à ce stade-là, ç'a été un de nos premiers objectifs. On sait pour quoi on est là, on a vraiment à coeur d'aller le plus loin possible. Toutes ensemble on va se mobiliser pour donner le meilleur de nous-mêmes et essayer d'atteindre la finale.

Quels sont vos souvenirs du quart de finale de Coupe du monde perdu contre l'Allemagne en 2015 (1-1, 4-5 t.a.b.) ?
Ça remonte, hein ! Pour moi c'était la première compétition majeure avec les A donc forcément je n'ai que de bons souvenirs malgré l'élimination. Mes premières minutes dans un grand tournoi. Malheureusement on s'est arrêtées en quarts face à l'Allemagne mais aujourd'hui j'ai vraiment à coeur de prendre ma revanche on va dire.

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À quel point l'absence de Marie-Antoinette Katoto influe sur votre jeu ? Vous avez notamment occupé la pointe de l'attaque après la sortie de Melvine Malard contre les Pays-Bas...
C'est vrai que Marie est une très bonne attaquante, j'avais l'habitude d'évoluer avec elle en club donc je la comprenais assez bien. Malheureusement elle s'est blessée et on doit faire avec. On a assez de qualité pour pallier cette absence. C'est ce qu'on a fait. J'ai aussi évolué en pointe. On va dire que ce n'est pas le poste où je me sens le plus à l'aise. Mais si je dois rendre service, je le fais, même si mon poste préférentiel c'est à droite. »

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