Kevin Durant, après la 3e défaite de Brooklyn face à Boston : « Un match de merde »

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·3 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Transparent, Kevin Durant (16 points à 54,5 %, 8 rebonds, 8 passes) n'a pas mâché ses mots après la troisième défaite des Brooklyn Nets lors du match 3 du premier tour des play-offs face aux Boston Celtics (109-103). La superstar espère sauver l'honneur lundi.

« Sur quel aspect vous arrêtez-vous le plus après ce match (perdu face aux Celtics, qui mènent 3-0) ?
Perdre. On n'a pas pris les bonnes décisions. Pas mal de conneries... Mais avant tout, c'est le fait de perdre.

Aviez-vous prévu de tenter si peu (11 tirs samedi, dont un seul dans le quatrième quart-temps - un dunk - alors qu'il n'est qu'à 3/11 sur la série dans la dernière période) ?
Les deux premiers matches, j'avais l'impression d'être trop agressif. Leur défense se focalisait sur moi, essayait de me faire déjouer. En revoyant les matches derrière, j'ai vu que mes coéquipiers étaient ouverts, et qu'ils rentraient leurs tirs. Donc mon approche sur ce match, c'était de laisser jouer les autres. Laisser le ballon arriver naturellement vers moi. J'ai trouvé qu'on rentrait nos tirs, que le mouvement de balle était bon, notre rythme aussi... J'aurais pu tenter plus. Je crois surtout que je réfléchis trop, pour être honnête.

C'est-à-dire ?
Je n'arrête pas de me préoccuper d'où vient leur aide défensive, qui est sur moi, où je peux envoyer la balle, quand être agressif, quand laisser mes coéquipiers m'ouvrir des opportunités... Mais le basket, c'est laisser les choses couler et ne penser à rien.

« Je me sens bien, je n'ai mal nulle part, je n'ai pas l'impression de manquer de souffle. Je ne mettrais pas cela sur le compte de la fatigue. »

Cela vous est-il arrivé auparavant de réfléchir autant ?
Bien sûr. Dans chaque équipe dont j'ai fait partie, j'essaie de savoir quelle est la meilleure façon de jouer, comment ne pas empiéter sur tes coéquipiers... Parfois j'y pense trop. Il vaudrait mieux juste jouer. Je dois certainement scorer plus (16 points samedi, 22 points de moyenne sur la série, alors qu'il tournait à 29,9 points en saison).

Votre coach, Steve Nash, estimait qu'il pouvait y avoir de la fatigue...
Non. Je ne ressens aucune fatigue. Je me sens bien, je n'ai mal nulle part, je n'ai pas l'impression de manquer de souffle. Je ne mettrais pas cela sur le compte de la fatigue.

lire aussi

Le tableau des play-offs

Aucune équipe n'a remonté un 3-0 dans l'histoire des play-offs. Quel est le message ?
On sait où on en est... On a un match lundi. Il faut juste jouer.

Voyez-vous des solutions ?
On a trouvé de bonnes opportunités de tir, en attaquant le panier avant de ressortir la balle. En jouant vite en transition aussi. On a une bonne réussite, d'ailleurs (50,6 %, dont 41,4 % à trois points, mais 18 pertes de balles et 13 rebonds offensifs lâchés)... C'est la meilleure défense de la ligue (en face) et cela fait deux matches que l'on shoote bien contre eux, à plus de 50 %. (Il marque une longue pause) C'était un match de merde. Un match de merde. »

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles