• Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Kevin Mayer avant le meeting de Paris : « J'aimerais bien me surprendre ! »

Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Kevin Mayer sera l'une des têtes d'affiche françaises du meeting Ligue de diamant de Paris. Aligné sur le triathlon (poids, longueur et 110 m haies), le vice-champion olympique, de retour de blessure, estime que tous les voyants sont au vert.

En mars dernier, une inflammation au tendon d'Achille avait gâché la fin de saison en salle de Kevin Mayer, le privant des Championnats du monde de Belgrade. Depuis trois semaines, la blessure, tenace, l'a laissé tranquille et le décathlonien de 30 ans a enfin pu recourir à l'entraînement.

« Je suis à 100 % aujourd'hui, mais il y a eu des moments difficiles où le tendon d'Achille ne guérissait pas, racontait-il vendredi en conférence de presse. J'ai repris la course il y a trois semaines, mais je n'ai pas encore fait une seule séance de haies, et demain je m'y attelle, direct, en Ligue de diamant. »

lire aussi

Kevin Mayer reprend ses marques à la perche

Le recordman du monde du décathlon (9126 points) n'est pas plus inquiet que ça : « C'est le sport, je le prends beaucoup plus à la cool qu'avant. [...] Niveau forme, je suis présent, et puis techniquement, je pense avoir la maîtrise pour faire de bons chronos directement. De toute façon, il n'est plus l'heure de se poser des questions. »

À Paris, Mayer a souvent brillé, en battant ses records. Mais pour cette édition, avec un triathlon qui compile lancer du poids, saut en longueur et 110 m haies, ils ne sont pas vraiment dans ses prérogatives : « Mes records sont de plus en plus difficiles à battre... 17,08 m au poids, 7,80 m à la longueur, 13''54, ça commence à être sympa. Je n'irai pas parier sur mes records mais j'aimerais bien me surprendre ! »

Valcin de retour dans l'entourage ?

Fin mai, Mayer avait retoqué l'organisation de sa structure en cessant sa collaboration avec son préparateur physique de longue date, Jérôme Simian. « Je reste avec Alexandre Bonacorsi. J'ai été positivement surpris, c'est vrai qu'on lui avait donné un rôle dans l'entourage et je lui ai donné de plus en plus la main parce que j'ai trouvé qu'il réagissait plutôt bien à tout ce qui se passait en compétition et à l'entraînement », explique-t-il.

Romain Barras, son mentor devenu Directeur de la haute performance à la FFA, reste dans les parages pour partager son « oeil extérieur ». Le staff autour du double vice-champion olympique devrait toutefois encore évoluer : « Il y a peut-être Bertrand Valcin qui va revenir, pas en tant qu'entraîneur, mais étant donné qu'on se connaît depuis très longtemps et qu'on est resté en très bons termes, il va avoir un peu le même rôle que Romain Barras, comme consultant de mon groupe d'entraînement, pour qu'on ait un avis plus extérieur par rapport à Alexandre qui est tout le temps avec moi et peut parfois manquer de recul. »

Kevin Mayer s'était séparé de Bertrand Valcin en juin 2020 après douze ans de collaboration.

Martinot-Lagarde : «Le niveau mondial a explosé»

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles