L'agence antidopage britannique dans le collimateur de l'AMA

AFP
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Les démons du dopage ne cessent de revenir les uns après les autres dans le cyclisme ces derniers temps. Après Richard Freeman, ancien médecin de l'équipe Sky (désormais Ineos Grenadiers), c'est aujourd'hui l'Agence antidopage britannique (UKAD) qui est dans le viseur. Elle est soupçonnée par l'Agence mondiale antidopage (AMA) d'avoir laissé la fédération nationale de cyclisme, British Cycling, mener des tests dans des laboratoires privés non-accrédités en 2011, a confirmé l'UKAD dimanche.

Bristish Cycling avait préféré faire appel à des laboratoires privés

"Nous travaillons avec l'AMA pour enquêter sur des accusations concernant des test privés menés par British Cycling en 2011, a indiqué un porte-parole de l'UKAD, dans un communiqué de l'agence. L'UKAD consulte ses archives pour s'assurer que les décisions prises en 2011 étaient conformes aux règles fixées par l'AMA."

À la suite d'un test ayant révélé un taux de nandrolone bas chez un de ses athlètes - une anomalie qui peut aussi être due à un problème médical ou à un échantillon contaminé - British Cycling avait préféré faire tester les échantillons par des laboratoires privés. Le code de l'AMA prévoit pourtant que des agences indépendantes comme l'UKAD sont en charge de la surveillance antidopage...

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