De l'erreur lors de Italie-Corée à la prison pour trafic de drogue, le destin tragique de Byron Moreno

Le "justicier" a fini par rendre des comptes à la justice. Ecouter l’Equatorien Byron Aldemar Moreno Ruales narrer son histoire à RMC Sport, dans le documentaire Erreur consacré aux plus grands scandales d’arbitrage de l’histoire et diffusé ce jeudi soir dans l'émission Transversales sur RMC Sport 1, c’est comprendre combien le football marque la vie de certains hommes. Combien il les définit. Byron Moreno a tenté de se lancer dans la politique. Il a passé du temps derrière les barreaux. Mais pour tous, Byron Moreno n’est synonyme que d’une chose: la défaite de l’Italie face à la Corée du Sud sur but en or (1-2) le 8 juin 2002 à Daejeon (Corée du Sud) en huitième de la Coupe du monde. A l’époque, l’homme vit "un rêve" de gosse. 

Amoureux du ballon rond mais "footballeur frustré" (dixit Fabian Gallardo, journaliste pour Radio Area Deportiva) dans sa jeunesse, où il est notamment passé par le centre de formation du Deportivo Quito, le jeune Byron Moreno se tourne vite vers l’arbitrage grâce à son père, "inspecteur des arbitres" (celui qui les évalue). "L’accompagner, rencontrer et discuter avec d’autres arbitres, c’est ce qui a créé cette vocation, se souvient-il à notre micro. Pourquoi j’ai voulu devenir arbitre? Parce que j’aime la justice, le football et que je voulais participer à une Coupe du monde."

"El Justiciero"

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