Lettre à Jules Koundé

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Avant que Didier Deschamps ne lâche ton nom entre ceux de Presnel Kimpembé et Clément Lenglet, nous n'osions y croire. On espérait secrètement, mais sans doute par superstition, on se refusait de l'évoquer publiquement. On trouvait même des raisons, évidemment factices, de se réjouir de ton absence des 26 élus. Tu serais mieux en taulier des Espoirs, en Hongrie et en Slovénie pour l'Euro, puis au Japon pour les Jeux Olympiques, que sur le banc ou en tribunes avec les A, aimait-on répéter sans arriver à vraiment se convaincre nous-mêmes. Nous, ce sont les koundistes. Qu'on te suive depuis tes débuts aux Girondins ou qu'on t'ait découvert à Séville, il nous est tout de suite apparu évident que tu avais un truc en plus que le monde n'allait pas tarder à découvrir. Mais pas tout de suite. Et surtout, pas avec Didier Deschamps.

Tu seras la révélation de cette compétition,…

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