Lewis Hamilton, après l'annonce de la retraite de Sebastian Vettel : « Avec le départ de Seb, je perds un allié »

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Vettel et Hamilton, rivaux mais alliés. (J. Prévost/L'Équipe)
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Pour Lewis Hamilton, le départ de Sebastian Vettel à la fin de la saison est compréhensible mais le champion du monde britannique est triste de perdre quelqu'un qui l'aidait dans sa quête de changement de mentalité au sein du paddock.

Les réactions au départ à la retraite de Vettel en fin d'année ont été nombreuses et unanimes : il va laisser un grand vide mais le plus ému est celui qui l'a le plus combattu, Lewis Hamilton. Jeudi après-midi, lors de sa conférence de presse, le Britannique a longuement parlé de celui qu'il appelle son « ami, même si nous ne sommes jamais vus en dehors des circuits. »

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Vettel à la retraite à la fin de la saison

Dès leurs débuts communs, en 2007, le Britannique se souvient de l'engagement du quadruple champion du monde. « Le premier vrai truc dont je me souviens, rappelle-t-il, c'est Magny-Cours 2007 (Vettel venait de disputer sa première course aux Etats-Unis quinze jours plus tôt avec BMW pour remplacer Robert Kubica blessé et venait de redevenir 3e pilote). Lors du briefing des pilotes il a été tellement fort et impactant dans ses déclarations que j'ai tout de suite pensé qu'il allait devenir une voix forte de notre sport. »

Lewis Hamilton

« Seb a toujours été à la limite. Mais en restant du bon côté. Il n'a jamais fait de coup tordu.

Durant quinze ans, ils se sont affrontés mais sans jamais aucun coup tordu, malgré ces trois années (2015, 2017 et 2018) où les deux hommes se sont combattus pour le titre. Hamilton, au pire de la crise interne avec Rosberg en 2016, ne parlait plus qu'avec Vettel, négligeant ostensiblement son équipier lui aussi allemand. « Seb a toujours été à la limite, poursuit Hamilton. Mais en restant du bon côté. Il n'a jamais fait de coup tordu. Il n'en avait pas besoin. Il est tellement fort en technique et si précis dans le placement de sa voiture. »

Ce que va le plus regretter Hamilton reste toutefois l'engagement de son collègue champion comme lui. « Nous sommes à la fois très proches et très différents, conclut-il avec émotion. On se bat chacun pour nos causes mais il a été toujours été un soutien dans mes batailles pour la diversité. Et avec son départ, je pers un allié. Son départ, c'est un rappel que la F1 a une fin. Je suis triste mais je suis heureux pour sa famille et ce qu'il va vivre désormais. »

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