Leylah Fernandez, qualifiée pour les huitièmes de Roland-Garros : « Le nez dans le guidon »

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Leylah Fernandez n'entend pas se laisser distraire. (S. Boué/L'Équipe)
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Pour gérer la pression qui a suivi sa finale au dernier US Open, Leylah Fernandez s'est réfugiée dans le travail. La voici en huitièmes de finale de Roland-Garros.

« Comment avez-vous géré la pression qui a suivi votre finale à l'US Open ?
En fait, c'est moi qui me suis mis de la pression après cette finale (perdue 6-4, 6-3 face à Emma Raducanu). Mais c'est normal, je voulais reproduire ce que j'avais fait à l'US Open. Et je pense que les premiers tournois qui ont suivi, j'ai accepté que je n'allais pas jouer de la même manière à chaque fois. Il fallait trouver des solutions, que je continue à travailler d'arrache-pied durant toute l'année. Je me suis tenue à ce programme, le nez dans le guidon, en travaillant dur chaque jour, et je suis heureuse que cette semaine m'ait permis de montrer du bon tennis et de continuer à m'améliorer.

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Vous êtes née droitière, mais vous jouez en gauchère. Est-ce contre nature ?
Je suis née ambidextre. Quand j'ai commencé le tennis, j'étais plus à l'aise avec mon bras gauche. Mais j'ai toujours dit à mon père que si je me blessais à mon bras gauche, je pourrais jouer avec le droit sans problème. J'arrive à faire des choses avec mon pied droit ou ma main droite mieux qu'avec mon pied ou ma main gauche.

« J'avais totalement oublié mon titre junior »

Est-ce un avantage d'avoir gagné le tournoi en juniors en 2019 ?
Pour être honnête, cette année j'avais totalement oublié mon titre junior. Dans les premières années, ça a pu m'aider pour trouver mes marques. C'est intéressant de jouer les Grands Chelems en tant que juniors car on peut voir les pros s'entraîner. Quand je suis arrivée à Roland-Garros, il y a quelques années, j'ai pu côtoyer quelques pros et copier ce qu'elles faisaient pour essayer de trouver mon propre rythme, ma propre manière de m'entraîner, de trouver ma routine. Cette année, tout se met bien en place. Je ne peux pas dire que gagner un Grand Chelem en juniors va aider pour en gagner un chez les pros, mais je peux dire qu'il faut travailler d'arrache-pied et se battre pour ses rêves pour y arriver. »

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