Lille, leader aux finances fragiles, les raisons d'un probable changement de direction

Hortense Leblanc
·1 min de lecture

La situation sportive idéale du LOSC, leader de Ligue 1 avant son déplacement à Dijon ce mercredi soir, cache des soucis financiers bien moins réjouissants.

La prise de pouvoir en 2017

Arrivé en janvier 2017 à la tête du club, succédant à Michel Seydoux, l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez est contraint par son principal bailleur de fonds, Elliott Management, d'étudier très sérieusement la possibilité de céder le club. Selon l’AFP, Lopez n’a remboursé que 102 millions d’euros des 225 millions d’euros empruntés, et son créancier s’inquiéterait des 123 millions restant dus, hors intérêts. Dans un communiqué, Gérard Lopez explique que "les difficultés liées au Covid et au contrat de droits TV signifient que le temps est peut-être venu d'un changement de modèle économique avec un nouveau propriétaire".

En 2017, Lopez avait emprunté 130 à 140 millions d’euros pour mener à bien son projet lillois, dont la stratégie repose sur le trading, l’achat de jeunes joueurs à fort potentiel dans le but de faire un belle plus-value à leur revente. Durant l’été 2017, le LOSC avait investi près de 70 millions d’euros pour se renforcer, avant d’être interdit de recrutement lors du mercato d’hiver, et même rétrogradé en...

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