Loi sur l’audiovisuel, vers une fermeture des sites de streaming

Selon un rapport du sénat paru en janvier 2019, le streaming illégal représenterait jusqu’à 20% des audiences lors de chaque grande rencontre sportive. Au total, plus de 1 million de personnes en France regarderaient chaque mois au moins une fois un programme sportif sur un site de streaming, sans s’acquitter d’un abonnement ou d’un accès légal.

D’après Didier Quillot, président de la LFP, "pour chaque match de ligue 1, nous recensons environ 250 liens illicites. Pour le top 5, nous avons enregistré, la saison dernière, 1 700 flux pirates."

En France, malgré la création d’Hadopi, ou Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, en 2009, l’usage du streaming était extrêmement simplifié et facilité. En effet, la loi ne cadrait pas un tel usage et s’attaquait plutôt au téléchargement illégal, visant directement les films, les séries et la musique, mais ne concernait en aucun cas les programmes diffusés en live, les rencontres sportives.

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Jusqu’ici, lorsqu’une page intégrait des liens de streaming, le détenteur des droits ne pouvait rien faire si ce n’est adresser à un juge une demande de fermeture, qui prenait du temps et empêchait une suspension sur la seule durée de la compétition. Elle n’arrivait qu’a posteriori et laissait le temps aux pirates de mettre en place d’autres contenus.

Vers la fin du piratage sportif

Les choses risquent de changer. La France va s’inspirer...

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