Loin des Bleus, Karim Benzema à son zénith

Les bonnes nouvelles viennent rarement de France pour Karim Benzema. Cette semaine en a livré une illustration caricaturale. Lundi 9 décembre, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi dans l'affaire du chantage à la sextape, renforçant l'éventualité d'un procès (il est mis en examen depuis 2015). Mardi, la fédération française (FFF) a sans surprise prolongé Didier Deschamps (jusqu'en décembre 2022), qui ne l'a plus convoqué depuis quatre ans. Son nom a encore ressurgi dans la bouche de Noël Le Graët, qui l'a étiqueté "sélectionnable" à l'évocation des Jeux olympiques de Tokyo (trois "jokers" sont autorisés avec les Espoirs).

 

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"Au sélectionneur de décider", a-t‑il ajouté samedi. Comme il y a un mois le président de la 3F jugeait que son "aventure en Bleu [était] terminée" (sous-entendu, Deschamps ne le rappellera pas), on n'imagine pas Sylvain Ripoll, l'entraîneur des Bleuets, prendre la direction opposée. Et on en vient à se demander si Le Graët, très fan du joueur, ne prend pas plaisir à maintenir la Cocotte-Minute à feu doux.

L'Espagne se régale

Karim Benzema mérite mieux que ce faux débat, que le seul à pouvoir clore laissera sans doute ouvert. Il mérite qu'on l'oublie, même s'il n'est pas sûr qu'il y aspire, à observer son profil Twitter (il se présente comme un joueur de l'équipe de France et du Real Madrid). Qu'on laisse les autres profiter de sa plénitude. L'Espagne se régale.

Il y a un an et demi, quand Cristi...


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