L'OM en état de choc après l'intrusion de supporters au centre d'entraînement

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À 20 heures, au lieu de s'échauffer à soixante minutes du coup d'envoi face à Rennes, les joueurs marseillais étaient rentrés chez eux, "choqués" par un après-midi de violences dans leur sanctuaire de la Commanderie, comme ont témoigné certains de leurs proches. La Ligue (LFP) avait accepté le report à la suite des "incidents", sans que l'OM, déjà mal en point (6e), ait à craindre une sanction. Après une manifestation (annoncée) sur la voie publique, des fumigènes et des feux d'artifice ont été lancés en nombre dans l'enceinte du centre d'entraînement, très dégradé. Puis un groupe d'environ 50 individus a forcé l'entrée du bâtiment sportif. ­

Álvaro ­González aurait reçu un projectile. Le défenseur espagnol ne présentait pas de blessure apparente lorsqu'il a récupéré sa voiture. Dans les minutes très ­confuses qui ont suivi, des vols ont été commis, des véhicules caillassés et des insultes proférées, avant que la police ramène un semblant d'ordre et procède à 25 interpellations. Une enquête a été ouverte, plusieurs plaintes vont être déposées dans la journée.

Il semblerait que certains agresseurs soient venus en découdre avec le président ­Jacques-­Henri ­Eyraud (JHE) et ­Dimitri ­Payet. En début de soirée, l'entourage du Réunionnais nous a fait part de sa sidération. Il est reproché à l'ancien capitaine de ne plus mouiller le maillot et d'avoir divisé le vestiaire, comme l'a admis ­André ­Villas-Boas la semaine dernière, ajoutant qu'il ne passerait pas ses vacances avec ­Fl...


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