L'OM est passé proche de l'exploit face au PSG

LIGUE 1 – Dans un Vélodrome en fusion et au terme d’une partie électrique marquée par l’expulsion de Neymar, l’OM et le PSG n’ont pu se départager, dimanche, en clôture de la 10e journée de L1 (2-2). Cavani a égalisé dans les dernières secondes.

Neymar a vécu un premier clasico mouvementé… EFE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO

 

Pour la première fois depuis 6 ans, le PSG a failli perdre un clasico, dimanche face à l’OM. Menés deux fois au score par des Marseillais agressifs, solidaires et surtout très solides au milieu, les Parisiens ont été sauvés par deux exploits : celui de Neymar en première période, sur un tir croisé du gauche à la suite d’un bon travail de Rabiot dans la surface (33e). Et celui de Cavani, muselé pendant 90 minutes, mais auteur d’un splendide coup franc direct dans les dernières secondes (90+3e).



Le film du match

Les Phocéens – qui avaient à coeur de ne pas revivre le cauchemar de février dernier où la bande à Verratti s’était imposée 5-1 dans un Vélodrome humilié -, sont passés tout proches d’un exploit retentissant. Ils ont été impressionnants de combativité, à l’image de Luiz Gustavo, au four et au moulin et auteur de l’ouverture du score sur un tir flottant de 25 mètres (13e).


A dix minutes de la fin, Njie avait quant à lui offert le but du 2-1 à Thauvin, dans une ambiance de folie. Neymar expulsé pour un 2e carton jaune (87e), le PSG n’avait d’autre choix que d’espérer un miracle pour ne pas repartir bredouille de la Canebière. Dimanche, ce miracle s’est appellé Cavani. Solides leaders de L1, les Parisiens sont toujours invaincus cette saison. Les Marseillais n’ont plus perdu depuis 5 matches en L1. Le podium, à deux points, leur tend désormais les bras.


Les tops et les flops
Côté Parisien, hormis Neymar et Cavani, ça n’a pas été fameux. Mbappé a peut être joué son pire match sous la maillot parisien. A Marseille, quasiment que du top, Luiz Gustavo en tête. Thauvin a joué tous les ballons comme un mort de faim, Amavi a définitivement condamné Evra au banc, et la charnière Rami-Rolando a fait oublier qu’elle était l’une des plus lentes de France. Seul ombre au tableau : le match insipide de Mitroglou.


Et pour finir on n’a pas aimé :
Le fait que Neymar soit criblé de projectiles et protégé par la police pour tirer les corners. A 99%, le Vélodrome est peuplé de supporters pacifiques et passionnés. Les 1% restants n’ont rien à faire dans ce Stade.


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