Longtemps mené, le PSG fait match nul contre Kiel en quarts aller de Ligue des champions

Nikola Karabatic et le PSG peuvent encore prétendre au Final Four. (A. Mounic/L'Équipe)

En quarts de finale aller de Ligue des champions, mercredi, le PSG a arraché le match nul contre Kiel (30-30). Tout reste ouvert avant le match retour en Allemagne jeudi prochain (20h45).

Une minute. C'est le temps qu'aura mené Paris, ce mercredi, en quarts de finale aller de la Ligue des champions face à Kiel. Avant de faire la course derrière tout le match. Et d'accrocher le nul (30-30), finalement pas une si mauvaise opération avant le match retour, jeudi prochain (20h45) en Allemagne où la mission sera simple : ils devront gagner, ou faire match nul en marquant 31 buts ou plus. Dans une ambiance plus hostile que dans ce Coubertin bouillant, où une centaine d'ultras, torse nu pour la plupart, ont mis le feu pendant deux heures, échauffement compris.

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Peut-être perturbé par un coup d'envoi retardé par la chute d'un supporter, Paris s'est rendu la tâche difficile dès le début en échouant sur Niklas Landin par deux fois (dont une sur penalty) et en perdant les ballons. Résultat, un 5-0 encaissé (1-5, 8e). Mais l'éclair est venu de Vincent Gérard.

Le dernier rempart parisien a d'abord sauvé une balle de -5 (9e), puis remis ça pour permettre à Nikola Karabatic de marquer dans la cage vide de Kiel, qui avait sorti son gardien (5-8, 12e), faisant monter d'un cran encore une ambiance bouillante. Un double arrêt sur les deux pivots de Kiel, Hendrik Pekeler puis Patrick Wiencek (14e), faisait exploser la température pour de bon.

L'ancien Parisien Sander Sagosen particulièrement hué à la présentation des équipes

Gérard haranguait le public, Kamil Syprzak en faisait autant après chaque penalty provoqué, puis Nedim Remili après chaque action positive. Luc Steins courait partout sur le terrain (3 buts en première période) et Paris égalisait enfin par Benoît Kounkoud (11-11, 21e).

La balle pour passer devant n'est jamais venue, pourtant, et c'est au contraire Kiel qui refaisait surface avec un jeu en supériorité numérique (sans gardien). Domagoj Duvnjak, en vieux briscard, et l'ancien Parisien Sander Sagosen (2017-2020), particulièrement hué à la présentation des équipes, permettaient aux « Zèbres », leur surnom, de reprendre leurs aises (14-19, 34e).

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Steins, lui, était pris en stricte et impuissant, cette fois. Alors c'est Nedim Remili qui a pris les choses en main. Le gaucher a nettoyé tous les coins de la cage de Landin - quelle lucarne sur un missile à 10 mètres en déséquilibre ! - et le PSG a recollé, encore (24-24, 49e), puis survécu à des Allemands pleins de sang-froid qui ne sont jamais passés derrière au score, aidés par un solide Landin dans les buts (11 arrêts dont 3 penalties).

Solides dans la tête, les coéquipiers de Luka Karabatic l'ont aussi été. Ils devront l'être sans doute encore plus la semaine prochaine s'ils veulent voir à nouveau le Final Four de Cologne (18 et 19 juin).

+6

L'an dernier, en quarts de finale de C1, le PSG s'était imposé de 6 buts face à Kiel en quarts de finale retour (34-28), après avoir avoir perdu de 2 buts à l'aller (29-31). Mais les Parisiens avaient joué le retour à domicile, à Coubertin.

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