Lucile Razet : "Le sport c'est aussi une manière d'oublier mon handicap"

France tv sport
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Encore plus que leurs collègues valides, les athlètes handisport doivent s’adapter au confinement cette année, notamment en termes de préparation et d’entraînement. Personnellement, comment vivez-vous cette période ?
Lucile Razet :
"En fait, les deux confinements ont été très différents pour ma part. Le premier a été beaucoup plus compliqué à gérer, car l’INSEP (Institut national du sport, de l'expertise et de la performance) était fermé. Alors je suis rentrée chez mes parents, où il y avait un jardin et assez d’espace. Le problème est que, contrairement aux athlètes valides, nous ne pouvons pas vraiment nous entraîner seuls, nous avons souvent besoin d’assistance. Dans mon cas, j’ai de la chance, j’ai une famille de sportifs. Donc mes soeurs étaient à côté de moi et m’aidaient à m’entraîner et à rester en forme pendant cette période.

Le confinement actuel est beaucoup moins complexe à gérer. L’INSEP est ouvert pour tous les athlètes inscrits sur la liste ministérielle. Je peux donc m’entraîner comme d’habitude."

Et qu’en est-il des compétitions ?
L.R : "Il y a, en temps normal, très peu de compétitions handisports...

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