Lutte : suspendu pour dopage, Zelimkhan Khadjiev conteste la rigueur de l'AMA

AFP
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Entendu en visioconférence par le Tribunal arbitral du sport (TAS), le double vice-champion d'Europe (-74 kg), Zelimkhan Khadjiev, tentera d'annuler ses quatre ans de suspension pour dopage prononcés en juillet 2020 par la Fédération internationale de lutte. Solide espoir de médaille olympique, le Niçois d'origine tchétchène a été contrôlé positif en septembre 2019 au Vastarel, un médicament censé soulager les angines de poitrine et dont le principe actif, la trimétazidine, est interdit depuis 2014 par l'AMA.

Khadjiev, 26 ans, a d'emblée reconnu avoir lui-même acheté ces comprimés près de l'Institut national du sport (Insep) à Vincennes, sur les conseils d'un entraîneur pour apaiser des douleurs aux jambes. A cette négligence s'est ajouté "un enchaînement d'incompétences", raconte à l'AFP le docteur Jean-Pierre Mondenard, spécialiste du dopage: le pharmacien lui a délivré un produit qui "nécessitait l'ordonnance d'un cardiologue", et la notice ne contenait pas l'habituelle "mise en garde aux sportifs".

"Un type a pris quatre ans pour un produit qui ne fait pas avancer un escargot"

Mais sa défense conteste la présence même de la trimétazidine sur la "liste des interdictions" de l'AMA, faute de publications scientifiques démontrant que cette molécule améliore la performance. "Un type a...

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