Lyon, l'union sucrée

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De l'amour, de la haine, un peu des deux : Cristiano Ronaldo est habitué à encaisser tout type de sentiments lorsqu'il se trouve dans une telle arène. Et cette 84e minute de jeu au Groupama Stadium ne déroge pas à la règle. Sur un excellent centre de Paulo Dybala — certainement le meilleur Juventino de ce huitième de finale aller —, le Portugais au chignon s'envole dans le dos de son maton du soir, Jason Denayer, mais est légèrement bousculé dans les airs. Anthony Lopes a pu se saisir sans souci de la déviation de son compatriote, avant qu'il ne se mette à taper des pieds et des poings dans la pelouse pour quémander une intervention arbitrale. Mais si M. Jesús Gil Manzano ne bouge pas d'un iota, c'est à un autre acteur déterminant de cette partie qu'il se frotte : tout un stade, debout, chahutant (presque) à l'unisson celui qui représente à lui seul le mastodonte mis à terre ce mercredi soir par l'OL. L'image est saisissante…

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