Médias - Premier bilan pour la plateforme vidéo Sportall

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Après un an d'existence, la plateforme Sportall, partenaire de diffusion de plusieurs disciplines (athlétisme, sports de combat, futsal, cyclisme), compte 130 000 utilisateurs réguliers et cherche à se développer à l'international. Lancée en novembre 2020, Sportall a dévoilé son premier bilan à l'occasion de son premier anniversaire. La plateforme OTT (diffusion via un site internet et une application), qui accompagne plusieurs Ligues et Fédérations sportives en leur apportant une solution de diffusion, voire de production, compte aujourd'hui 130 000 utilisateurs réguliers (150 000 inscrits), dont 12 000 sont des abonnés payants. « On avait visé 100 000 utilisateurs d'ici la fin de l'année, on est donc en avance sur nos plans », se réjouit Thierry Boudard, PDG de Sportall. L'offre « freemium » propose un modèle mélangeant des contenus gratuits et payants (entre 2 et 5 euros par mois) avec plus de 30 sports en direct ou à la demande. Parmi ses partenariats majeurs, on compte celui avec la Fédération française d'athlétisme et la Ligue de diamant (diffusion de l'intégralité par abonnement, les grands rendez-vous sont retransmis en clair sur la chaîne L'Équipe), celui avec Fight Nation, l'Union Européenne de Cyclisme ou encore la Fédération française de football avec Futsalzone. « Pour cette dernière, on y diffuse aussi la Ligue des champions de futsal désormais et prochainement le futsal espagnol », précise Thierry Boudard. Avec à chaque fois l'idée d'enrichir les différents catalogues pour satisfaire l'ultrafan d'une discipline. Un record d'audience lors des Championnats de France d'athlé « Il est important de rappeler que Sportall n'est pas concurrent des diffuseurs traditionnels, ajoute François Pesenti, ancien DG de RMC Sport et membre opérationnel du comité stratégique de Sportall. Une chaîne de télé ne peut pas tout diffuser, on s'inscrit donc en partenaire de certaines d'entre elles et des ayants droit pour apporter un maximum de visibilité à une discipline. » Sportall n'achète pas de droits de diffusion mais s'appuie sur un modèle de partage de revenus avec l'ayant droit sur les abonnements, le sponsoring et prochainement la publicité. Selon les chiffres dévoilés lundi lors d'un point presse, les utilisateurs de la plateforme ont 34 ans de moyenne d'âge et restent en moyenne 23 minutes sur les directs proposés. Côté audiences, elles peuvent aller « de 100 à 100 000 vues (record lors des Championnats de France d'athlétisme 2021) en fonction des événements ». En attendant une troisième levée de fonds « de plusieurs millions d'euros » selon Thierry Boudard, Sportall souhaite avancer son développement à l'international. Après le premier partenariat signé avec l'UEC, Sportall devrait annoncer prochainement la signature d'un contrat monde avec la fédération d'un sport olympique. lire aussi Toute l'actu des médias

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