Méline Nocandy (Metz) après la défaite face à Kristiansand : « Lunde nous bat à elle seule »

Méline Nocandy, capitaine des Messines, défaites au Final Four de la Ligue des champions. (B. Paquot/L'Équipe)

Méline Nocandy, la capitaine de Metz, déplore les échecs face à la gardienne norvégienne de Kristiansand, auteure de 16 arrêts en demi-finale (27-33).

« Qu'est-ce qui vous a manqué dans ce match (défaite 27-33 face à Kristiansand) ?
De la réussite au shoot, surtout. Lunde nous bat à elle seule, elle tue le match (16 arrêts à 38 % de réussite). Metz a perdu contre Lunde ce soir (samedi). On manque aussi un peu d'agressivité en défense pour accompagner nos gardiennes, on n'arrive pas à tout cadenasser pour qu'elles fassent plus d'arrêts. Sauf en fin de première période, et Mélanie (Halter) fait des parades (5 en un quart d'heure). Mais c'est tout. Et, dans ce cas, ça va vite : au lieu de marquer et revenir à égalité, on rate et on prend le but derrière...

Comment expliquez-vous la différence entre votre fin de première période réussie et la deuxième, où vous subissez ?
On revient malgré cinq buts de retard car on met beaucoup d'énergie et on se dit à la mi-temps que c'est ça qui nous fera gagner. Donc on reprend de la même manière en seconde mais on loupe les tirs. En plus, elles jouent bien le coup, ne montent plus les balles et attaquent plus lentement, donc on a moins eu de possessions. On a été battues par plus fortes.

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Vous les aviez pourtant dominées deux fois en phase de groupes...
Et elles n'ont pas révolutionné leur jeu ! On savait tout ce qu'elles allaient faire, tout ! (Elle insiste.) En défense, pareil, on savait tout ce qu'elles feraient. Mais on rate trop de tirs à 6 mètres (11), moi-même j'en manque beaucoup, avec des poteaux. Dans ce cas, ça va vite.

En 2019, Metz était passé à côté de sa demi-finale (défaite 25-27 face à Rostov, 8-15 à la pause). Avez-vous le même sentiment ?
Non, ce n'est pas pareil. On a bien commencé, on sent qu'on est dedans. On subit ensuite un petit coup de mou, mais on le connaît à tous les matches, c'est comme ça dans un match de hand. Quand on revient, on se dit qu'on y est vraiment. Puis on explose complètement en deuxième. Maintenant, on a envie de gagner demain (dimanche), pour faire mieux qu'en 2019, pour l'entité Metz Handball et toutes les personnes qui sont venues nous voir, ne nous ont pas lâchées. Donc c'est important. On fera le bilan après. »

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