''Avec la météo et la pandémie, on ne peut pas savoir jusqu'où la course va pouvoir aller" : encore deux semaines à tenir pour le peloton du Tour d'Espagne

franceinfo
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Dans le calendrier cycliste, remanié par la pandémie de coronavirus Covid-19, une course fait encore de la résistance en cette fin d’octobre : c’est la Vuelta, le Tour d’Espagne. Encore deux semaines à courir pour le peloton, jusqu’au 8 novembre, avec les risques de neige, de grand froid et surtout l’incertitude que cela implique pour les coureurs. Car si le téléspectateur se régale devant sa télévision de la beauté de la montagne en octobre avec les couleurs chatoyantes de l’automne et la neige qui a recouvert les sommets, ce n'est pas forcément ce qui marque les coureurs. Comme dimanche, par exemple, sur le magnifique site de Formigal. Nans Peters, le coureur d’Ag2 La Mondiale, et le Cofidis Guillaume Martin ont fini l'étape, à l'image du peloton, grelottants et les lèvres bleues. ''C'est compliqué de faire des courses dans ces conditions, confie ainsi Nans Peter. À l'arrivée, il faisait trois degrés, sous la pluie, c'est pas agréable.''

Lors de la dernière montée, j'étais frigorifié et je n'arrivais pas à accélérer...

Guillaume Martin

à franceinfo

Mais pas de quoi protester ou se plaindre pour autant. La montagne en octobre, cela se prépare juste un peu différemment, explique Pierre-Luc Périchon. ''On se prépare autrement en termes d'habits et de de protections, indique-t-il. On met un peu d'huile chauffante, des (...)

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