Manchester City n'a pas enfreint les règles du fair play financier, selon le TAS

AFP
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Ce jugement explique en détails que l'UEFA, malgré une longue enquête, n'a pas réussi à prouver que City avait dissimulé des sources de financement par ses propriétaires en les faisant passer pour du sponsoring. Le 13 juillet, le TAS avait annulé la suspension de deux ans, de toutes compétitions européennes, infligée à City par l'UEFA. Il a aussi réduit de 30 à 10 millions d'euros l'amende décidée par l'instance suprême du football européen.

9 clubs anglais avaient demandé la suspension de City

Cette amende est en fait une sanction pour le manque de coopération de City avec les enquêteurs de l'UEFA. Mais "sur la base des preuves fournies, le panel ne peut pas conclure que des fonds déguisés ont été versés à City", ajoute le jugement du TAS. L'autre club de Manchester a changé de catégorie en 2008 quand il a été repris par Cheikh Mansour, un membre de la famille royale d'Abou Dhabi. Il a ensuite été accusé d'avoir gonflé la valeur des revenus de sponsoring provenant des sociétés Etisalat et Etihad Airways pour respecter les règles du FPF imaginées par l'UEFA afin de limiter les pertes des clubs européens trop gourmands en joueurs de qualité.

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