Le mandat tumultueux de Donald Trump avec les sportifs américains, en quatre actes

Guillaume Poisson
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• Août 2016 : le genou à terre de Kaepernick

Dès les mois qui ont précédé son arrivée à la Maison Blanche, les relations se sont envenimées entre les athlètes américains et leur (futur) président. C’est plus précisément en août 2016 qu’a été allumée la première mèche. Certes, le candidat Donald Trump s’était déjà signalé par des sorties remarquées sur les sportifs issus de l’immigration. Il avait ainsi nié l’existence de héros sportifs musulmans dans l’histoire américaine, suite à un tweet du président Obama. "De quel sport parle-t-il ? Et qui ?" avait-il lancé imprudemment.

Mais c’est véritablement en ce mois d’août 2016 que le sport va prendre un teinte politique, et anti-trumpiste. Colin Kaepernick, un quarterback de l’équipe des San Francisco 49ers, décide de s’agenouiller lors de l’hymne national d’avant-match. C’est pourtant un moment hautement symbolique dans le sport américain. Les athlètes se doivent, traditionnellement, d’écouter l’hymne national, la main sur le coeur, les yeux tournés vers le drapeau. Mais, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter qui avait alors déjà démarré, Kaepernick refuse. "Je ne veux pas me lever pour saluer un drapeau qui opprime les Noirs et les gens de couleur", explique le sportif de...

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