Marie Portolano: "Après chaque interview, j'avais une boule au ventre"

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Qu'est-ce qui t'a concrètement donné envie de faire ce documentaire ?
C'est vraiment quand j'ai vu Je ne suis pas un singe d'Olivier Dacourt que je me suis dit que si le racisme dans le foot était évidemment un sujet qu'il fallait traiter, il fallait s'intéresser aussi aux autres sujets, et j'ai pensé au sexisme. Au début, je voulais le faire dans le sport, puis je me suis demandé ce qui me parlait le plus, à savoir ce que j'ai traversé dans le monde du travail. C'est ça, le déclic.

Tu dis que 90% des femmes que tu as contactées ont répondu favorablement. Est-ce que tu as senti de l'appréhension, de la peur ou du soulagement de s'exprimer chez les intervenantes ?
Il y a eu de tout : des personnes qui ont accepté sans réfléchir en me disant "bien sûr, c'est un sujet très important", il y a eu celles qui étaient un peu dubitatives qui me…

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