Max Verstappen (4e de la course sprint au Brésil) : « Même en tendres, nous n'aurions pas été assez rapides »

Max Verstappen a terminé la course sprint à la 4e place à Interlagos. (EXPA/ Hasan Bratic/Expa/ hasan bratic)

Le Néerlandais Max Verstappen a déploré la dégradation de ses pneus durant le sprint mais était toutefois satisfait de pouvoir partir depuis la deuxième ligne pour la course de dimanche.

Max Verstappen (4e de la course sprint au Brésil, Red Bull) : « C'était un peu plus difficile que prévu, sans que je sache pourquoi. Je ne m'attendais pas à cette dégradation des pneus médiums. Mais même en tendres, nous n'aurions pas été assez rapides. Nous avions clairement du mal à maintenir les pneus en vie, c'est quelque chose que nous devons essayer de résoudre pour demain, même si on ne peut pas faire grand-chose. Mais ça ne peut pas être pire. »

Le contact avec Carlos Sainz : « Ce n'était finalement pas grand-chose. Ça a cassé ma plaque d'extrémité et une petite partie de la structure, mais heureusement elle n'est pas tombée. En fin de compte, j'aurais fini quatrième aujourd'hui avec un aileron avant entier ou non. »

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Sergio Perez (5e de la course sprint, Red Bull) : « Nous avons réussi à entrer dans le top cinq, ce qui est toujours bon. Mais je pense que je suis plus préoccupé par demain parce que le rythme n'était pas très bon de notre côté, donc beaucoup de travail à faire ce soir. J'ai été assez impressionné par le rythme [de Mercedes] ; ils ont été super rapides... Donc, plein de choses à comprendre pour demain. »

Carlos Sainz (2e de la course sprint, Ferrari) : « Les Red Bull sont très difficiles à doubler, et j'ai dû prendre une trajectoire vraiment serrée au premier virage afin de doubler Max Verstappen. Avec une Red Bull, soit on est agressif au freinage, soit on ne la passe pas, car elles sont si rapides en ligne droite qu'il faut vraiment y aller au freinage. Je suis désolé s'il y a eu un petit contact, mais c'est la course et parfois il faut y aller si on veut passer. »

Christian Horner (directeur d'écurie chez Red Bull) : « Nous avons estimé que le soft était un peu limité en gamme, nous avons donc pris la décision de commencer sur le médium. Si nous pouvions survivre aux 12 premiers tours, la seconde moitié du sprint deviendrait un peu plus confortable. Après avoir survécu à la première moitié de la course, nous nous sommes retrouvés dans une dégradation pire que les tendres et Mercedes avait une voiture rapide aujourd'hui et nous n'avons tout simplement pas pu les retenir. Les pneus tendres auraient été meilleurs pour nous aujourd'hui. Mais l'avantage est que nous prenons ce set supplémentaire dans la course de demain (dimanche). Ce que nous abandonnons stratégiquement aujourd'hui (samedi), espérons-le, nous pourrons le récupérer demain (dimanche). »